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mardi 31 janvier 2012

fin de parcours 01/02/2012



LA DĖMOCRATIE
n'est pas un concept
 à géométrie variable...




Est-il encore besoin de rappeler la célèbre formule de Winston Churchill:
"La démocratie est le pire des régimes à l'exception de tous les autres".
A Saint Quay, le maire s'asseoit chaque jour d'avantage sur la règle première du jeu démocratique , celle de respecter le vote majoritaire.
L'élaboration des projets, la gestion du quotidien, la stabilité de la direction administrative ne sont pas le fruit d'un travail collectif .
L'activité de la municipalité tourne à la confusion et lors de la tenue des conseils municipaux, les auditeurs quinocéens ont mesuré la grandeur des dissensions qui traversent l'assemblée municipale.*
Notre conseil municipal est au bord de l'implosion, la municipalité se dirige vers une paralysie à court terme, cela ne présage rien de bon pour l'avenir de la cité.
Les projets en cours ne sont pas hiérarchisés, l'essentiel est laissé de côté et le sursaut pour sortir la ville de son déclin se fait attendre.
La réalisation d'une superbe salle de cinéma à la gestion déficitaire montre la fracture irréductible qui sépare une majorité d'élus au maire entouré de son petit carré de fidèles.
Des villes, des communes traversent des difficultés, la presse et les médias s'en font l'écho.
Saint Quay Portrieux n'est donc pas la seule collectivité locale à connaître des soubresauts, mais l'originalité de notre commune est la rapidité par laquelle les problèmes sont apparus.
Leur acuité repose sur un énorme malentendu, ce n'est seulement qu'au soir et au lendemain immédiat de l'élection du maire que la plupart de ses colistiers ont découvert avec stupeur son caractère autoritaire.
Le goût du maire pour les bureaux d'études a définitivement fait comprendre aux élus que leur rôle sera réduit à la portion congrue.
L'esprit démocratique qui préside chez les quinocéens les a conduits au respect du résultat des élections municipales 2008.
Mais, aujourd'hui, de nombreux électeurs quinocéens ne comprennent plus grand chose à la vie municipale .
Les uns regrettent leur vote , les autres qualifient de traîtres les élus démissionnaires, certains vont jusqu' à taxer les conseillers contestant l'autorité du maire... d'incompétence!!!
Il existe aussi beaucoup de personnes qui trouvent insupportable que le premier magistrat se défausse en permanence sur son entourage (élus et personnel administratif ).
On ne peut cependant pas taire que dans ce bazar local qu'une partie de son électorat lui reste acquis.
La seule loi capable de remettre de l'ordre dans notre municipalité est la stricte application de la démocratie , autrement dit, le maire doit se soumettre à la majorité de son conseil municipal ou se démettre de sa fonction.
Telle est la loi impérieuse d'une assemblée résultant d'une élection démocratique.

La lecture d'une lettre écrite par l'avant-dernier DGS par le maire au conseil du 26/01/2012, est navrante; elle montre, pour la énième fois, que M Blanc ne veut pas assumer ses responsabilités dans la crise de confiance qui secoue la municipalité; et quel accueil pour le sixième Directeur des services?
C'est décidemment à la mode de voir et d'entendre un capitaine s'exonérer de ses responsabilités.

JOUNENT Michel

* en mars 2008: 18 élus + 5 élus , tous de la liste "Autrement'
 en mars 2008: élection du maire à l'unanimité (22 voix).
 en décembre 2008 : deux adjoints privés de leur délégation et de leurs indemnités.
 en mars 2009: une tentative pour contrecarrer les choix du maire suivie de six démissions .
 et depuis la valse des DGS, des conseils reportés, des conseils annulés, des  aménagements  contestés, des délibérations non respectées, la multiplication de pétitions contre le maire , des orientations et des choix pris en secret, des  mises en  minorité du maire et des plaintes déposées contre des élus et des blogueurs.

lundi 30 janvier 2012

la disgrace 30/01/2012



QUOI MA VILLE.
QU'EST-CE QU' ELLE A MA VILLE.
QUELQUE CHOSE QUI NE VA PAS.
ELLE NE TE REVIENT PAS....MA VILLE.



Sur cette interprétation du texte d'une chanson* de Johnny Hallyday, je me permets une nouvelle fois de m'insurger contre les 4 jours d'absence par semaine du maire de notre ville.
La commune de Saint Quay Portrieux, avec ses 3300 habitants dont 1300 résidants secondaires, continue à décliner sérieusement et ce mandat entamé au 2/3 n'arrange rien.
La construction de notre magnifique et cher cinéma ne relance en rien l'activité commerciale de la commune.
La ville est classée "Station balnéaire"; elle est soumise à des variations importantes de population et, en été, chacun de nous constate ce phénomène avec ses avantages et ses inconvénients.
Son statut de "station balnéaire" confère aux élus indemnisés un surplus conséquent et, pour le maire, une somme mensuelle "intéressante".
Pour les quinocéens, il est bien évident que pour le versement de ces indemnités importantes, cela doit correspondre à un travail important et productif, c'est loin d'être le cas.
D'autant qu'au montant de ces indemnités pour le contribuable, s'ajoutent les salaires des collaborateurs du maire : son DGS et son directeur de la communication (des cadres A).
Un exemple frappant du travail insuffisant de la municipalité:
depuis des années, les quinocéens savent que l'usine de retraitement des eaux usées est dépassée tant par les volumes à traiter que par la technologie employée.
Ils savent aussi que les réseaux d'alimentation en eau et d'évacuation des eaux pluviales, des eaux usées sont en mauvais état et notoirement dans le quartier du Portrieux
Le traitement de l'eau est confié actuellement à un délégataire de service public.
Pour reconstruire la station d'épuration, des investissements lourds sont à envisager et, pour piloter ces travaux, il va sans dire que les élus, avec à leur tête le maire, doivent eux aussi beaucoup s'investir.
Ce n'est pas le cas depuis belle lurette; l'adjoint aux travaux n'exerce plus ses compétences dans ce domaine par la volonté du maire et aucune personne sensée ne peut imaginer que tous ces problèmes de "filtres et de tuyaux" trouvent leur solution à Paris.
Toujours sur le contrat qui lie la ville au délégataire gérant la distribution et le traitement des eaux , il faudra expliquer aux élus, M Le maire, les raisons du report d'une année de la discussion sur le renouvellement du contrat d'affermage.
Trois jours** à Saint Quay par semaine, ce n'est pas suffisant pour animer l'équipe municipale, pour aider les conseillers municipaux à exercer leur responsabilité, pour aller à la rencontre de la population et pour recevoir à l'hôtel de ville les quinocéens exposés aux problèmes du quotidien.
On ne fera croire à personne que ces absences hebdomadaires ne sont pas le reflet du désamour du maire pour sa ville.
G Brezellec avait bien raison dans son pamphlet contre Dominique Blanc en mars 2009 d'affirmer que, vivre à Saint Quay toute l'année, c'est autre chose que 1 ou 2 mois pendant l'été avec ses enfants et petits enfants.
G Brezellec avait aussi bien raison de souligner que la greffe ne prendrait pas avec les quinocéens, que le maire éprouve un rejet vis à vis de la ville et que sa fonction de maire l'empêche de mener la vie à laquelle M Blanc aspire.
Le dernier conseil municipal montre que l'autorité du maire est mise à bas , qu' à chaque assemblée municipale les délégations de signature obtenues en avril 2008 sont rognées, supprimées et surtout contestées.
La presse régionale rapporte que l'opposition forme une nouvelle majorité!!!
Sur un pareil constat, la position du maire devient intenable et la poursuite de son action à la tête de la municipalité semble bien compromise.
Quelle dégringolade dans l'opinion quinocéenne depuis l'élection de sa liste"Autrement" au complet.
Il est grand temps que le maire fasse le bon choix
Autrement dit, un maire de plein exercice pour Saint Quay Portrieux travaillant avec les élus de la commune ou bien tirant les conséquences de sa mise en minorité, qu'il se retire sur son petit Lyré à Paris.

JOUNENT Michel
*"Ma gueule"
**mardi après-midi, mercredi, jeudi et vendredi matin.

vendredi 27 janvier 2012

la discorde 27/01/2012


"FAUT-IL PLEURER, FAUT-IL EN RIRE.

FAIT-ELLE ENVIE OU BIEN PITIÉ"*




Hier soir, notre assemblée municipale, pour ceux qui s'intéressent encore à la vie publique de notre commune, a fait pitié.
Le report de la discussion en décembre 2011 du budget primitif 2012 pour des raisons fantaisistes a conduit le conseil à envisager les paiements d'investissements pour le début de l'année 2012 concernant le budget principal et les budgets annexes.
Sur la base du quart des dépenses engagées en 2012, les auditeurs du conseil municipal ont pu mesurer, lors de la multitude de votes, l'état de déliquescence dans lequel se trouve la liste "Autrement".
Le maire a connu une nouvelle fois sa mise en minorité sur des sujets importants. (tennis couvert, carrefour des prés-Mario, etc...)
Sans développer plus avant, le 16 février 2012, date du prochain conseil municipal, la discussion et les votes sur le budget primitif ne manqueront pas de montrer que le maire n'a plus de majorité pour conduire les affaires de la ville.
Le point à l'ordre du jour visant à parer à d'éventuelles dépenses d'investissements n'était qu'un "hors-d'oeuvre": avant l'essentiel pour une collectivité territoriale, l'établissement de son budget primitif .
La rupture au sein du conseil est patente et irréversible, quatre adjoints sur six se sont désolidarisés du maire; à chaque vote crucial, 9 à 10 élus sur 17 s'opposent au premier magistrat .
La volonté de travailler ensemble pour le devenir de la ville n'existe plus dans cette équipe, les problèmes de personnes sont récurrents, la manière autoritaire et solitaire de diriger la commune insupporte la majorité des élus.
Les absences de M Blanc, entre trois et quatre jours par semaine , dans une situation économique difficile et des travaux qui n'avancent pas, ont fini par exaspérer ses colistiers.
Toujours au cours de ce conseil, l'association "Ciné St Ké" a connu le prix de son alignement sur les positions du maire visant à maintenir coûte que coûte la gestion du cinéma en régie municipale... la convention établissant un ciné club a été repoussée.
Mais après la pitié suscitée par les échanges de noms d'oiseaux et les leçons de morale de Mme Quéré, est venu le temps des pleurs.
Les naïfs qui avaient cru aux paroles d'apaisement du maire sur le maintien du golf avec seulement une faible diminution de sa surface ont dû sortir leur mouchoir.
Le minigolf, avec ses dix huit trous, sera implanté, certes, aux abords du casino, mais deviendra un micro golf, il gardera ses dix huit trous mais sa surface passera de 1 900 m² à 6 00 m²!!!
Comme quoi, sur le minigolf ou sur des promesses du maire en général, il faut continuer à souligner qu'elles n'engagent que ceux qui les écoutent.
A la fin du conseil municipal , Mme Quéré exagérément dite responsable de la culture, a tancé ses collègues sur l'affaire du ciné club et s'est arrogée avec une certaine arrogance des mérites qui ne sont pas les siens.
Elle n'est pour rien dans bon nombre d'activités de détente , de divertissements et d'expositions que l'on connaît dans notre commune.
Les festivals "Place aux mômes et place aux artistes", l'exposition des Océaniques, la fête de la coquille, la fête des plantes, la fête du cidre, les vides greniers, le marché de Noël avec l'achat de baraques par la ville, la location d'un petit train pendant l'été sont des initiatives de l'ancienne municipalité.
Le tournoi hippique au prés-Mario a connu un renouveau sous le mandat du maire M G.Lambotte, le beach volley a pris une dimension internationale sous l'ancienne municipalité et c'est à cette dernière que revient la création du groupe de danseurs Danserien Sant ké et du groupe musical, le bagad St-Ké.
Mme Quéré brasse beaucoup d'air, bien lui en fasse, mais pour l'observateur que je suis de la vie municipale, elle restera pour quelque temps encore l'initiatrice du lancer de chaussettes, grand moment de la vie culturelle quinocéenne.
On n'est pas prêt d'oublier aussi, à son initiative, la mise en chantier du spectacle "Son et Lumières" et le fiasco de la réalisation .
On attend toujours de cette adjointe, au demeurant si bavarde, le résultat de son travail de quatre années pour créer le jumelage promis dans le programme "Autrement".
Pour clore le conseil, le maire a lu un courrier rédigé par le cinquième DGS, cette lettre d'une rédaction extravagante est faite de louanges pour le premier magistrat et d'une volée de bois vert pour certains conseillers l'ayant soi-disant empêché de travailler, cette lecture a bien fait sourire et pose la question du devoir de réserve de ce fonctionnaire, maillon important de la vie municipale.
A noter aussi le comportement peu courageux de deux élus M Néant et M Lechevoir, ils sont souvent absents des conseils municipaux , c'était bien la peine de participer au second tour de l'élection municipale de 2008 et de vouloir s'occuper à tout prix des affaires communales.
Après la tenue d'un tel conseil et la violence de ses débats, Il est de plus en plus difficile d'imaginer que cette municipalité aille a son terme.

JOUNENT Michel

*début de la chanson de Jean Ferrat. "on ne voit pas le temps passer"

mardi 24 janvier 2012

le nouveau DGS 24/01/2012


La vie municipale quinocéenne ...

C'est chaque jour la version théâtrale du film promis en sortie nationale au cinéma Arletty.

" La vérité si je mens".
C'est à chaque conseil municipal la démonstration que la majorité des élus est lasse de jouer les faire valoir.
Parmi ces élus, il en est, et pas des moindres, qui concèdent leur erreur d'avoir participer à une liste menée par M Blanc.
Si on reste sur le terrain de la comédie, on peut affirmer sans risque que le jeu d'acteur du maire déçoit de plus en plus.
Les réparties entre les acteurs élus de la vie municipale et le maire tournent au vinaigre, les propos échangés sont acerbes, la courtoisie dans les rapports entre conseillers n'est plus de mise et surtout, chacun des protagonistes ne respecte plus le texte original contenu dans le programme "Autrement".
L'emprise psychologique du maire sur ses colistiers et son savoir faire en communication à l'adresse des quinocéens déclinent sérieusement.
Au bout de quatre années, que reste t-il de la superbe de Monsieur Blanc à sortir, selon ses dires, notre magnifique commune du spectacle affligeant de son déclin par des véritables solutions???
Que reste t-il de sa hauteur de vue et de sa conviction que pour bien gérer la ville...
"Il ne faut pas avoir le goût de soi.
Il faut avoir le goût des autres."
Au bout de quatre années, lire dans la presse une déclaration du maire souhaitant stabiliser la fonction de Directeur Général des Services est surréaliste.
Ce collaborateur, le plus proche du maire, est un élément vital pour le bon fonctionnement d'une municipalité, il prépare, met en oeuvre, coordonne et contrôle l'exécution par l'administration des décisions prises par les élus.
La valse des DGS, véritable homme-orchestre de l'hôtel de ville est la conséquence directe de l'autoritarisme de M Blanc et de son refus de travailler collectivement.
Ce 6 ème DGS sera présenté aux quinocéens lors du conseil municipal du 26 janvier, on ne peut que lui souhaiter bonne chance dans cette nouvelle affectation.
Ce prochain conseil municipal a un ordre du jour particulièrement chargé, on n' y trouve pas la question qui fâche: la gestion en délégation de service public du cinéma.
On n'y trouve pas non plus la discussion sur le budget primitif 2012, sur ce point cruxial, les retards s'accumulent et confirment que les trop grandes absences du maire de la commune sont préjudiciables à la bonne marche de la municipalité.
Le 26 janvier 2012, une nouvelle fois, on pourra constater la grande solitude de notre maire, son incapacité à raccommoder son conseil en vrac et sa virtuosité à jouer la montre!!!
Devant le spectacle affligeant que donne la municipalité,   il n'est pas inutile de rappeler pour la    X ème fois que le maire tient son mandat du conseil municipal et que rien ne l'empêche de tirer les conséquences de ses régulières mises en minorité.

JOUNENT Michel


dimanche 22 janvier 2012

éoliennes...suite 23/01/2012



EOLIENNES suite...






Donc il semble que Saint-Quay-Portrieux sera peut être choisie pour héberger la base d’installation et d’entretien des futures éoliennes en mer dans la zone du Grand Léjon .
On ne peut s’en féliciter que ce si l’on espère que cela créera plus d’emplois que de nuisances.
Les emplois directs risquent toutefois de venir d’ailleurs car il ne me semble pas que la commune regorge de chaudronniers, de soudeurs d’électriciens et de mécaniciens qui seront nécessaires à ces travaux mais au moins cela génèrera-t-il une activité indirecte dans les commerces.
Quant aux nuisances elles pourraient affecter les vocations premières de la station qui sont la pèche, le tourisme et dans une moindre mesure la plaisance.
Compte tenu de l’exigüité des installations portuaires, il faudra que nos pécheurs concèdent un peu de place, or les incidents des dernières années avec les plaisanciers et les organisations d’évènements de voile sportive montrent que l’altruisme n’est pas leur vertu première.
Ah ces éoliennes ! Que de débats elles ont déjà provoqué, ici et ailleurs, mon intention n’est pas de les relancer, toutes les opinions sont respectables pourvu qu’elles reposent sur des données précises et que l’on sache un peu de quoi l’on parle, or c’est bien là que le bât blesse car journalistes et élus mêlent souvent allègrement les unités de mesure (kilowatt et mégawatt certains même ont osé les gigawatts !) les notions de puissance (exprimées en kW et en mW) et d’énergie (kW heure et mW/heure) et ignorent de combien de réacteurs se compose une centrale nucléaire etc…
Il est bien difficile de trouver des chiffres et des estimations fiables, ceux qui les diffusent étant souvent guidés par l’intérêt ou par l’idéologie.
Essayons simplement de fixer quelques ordres de grandeur.
Une éolienne de la nouvelle génération produit 2 mW soit 2000 kW en « pic » c'est-à-dire avec un vent de 55 km/h (force 7 pour les voileux) ce qui n’est pas toujours le cas et qui réduit son rendement à 22% (selon EDF) soit 440kW.
Lorsque le vent atteint 90 km/h il faut boquer les pales ce qui induit des contraintes énormes sur ses géants grands comme trois fois l’Arc de Triomphe et explique sans doute leur espérance de vie de 15 ans seulement.
Si le compteur de votre logement a une puissance de 6 kW cette éolienne pourra alimenter 73 logements comme le vôtre.
On peut faire jouer un peu les paramètres il n’en reste pas moins vrai que l’on parle au mieux de quelques centaines de foyers et non pas de milliers comme j’ai pu le lire, celui qui a écrit cela n’ayant sûrement jamais jeté un œil ni sur sa facture EDF ni sur son compteur.
Pour alimenter les 3000 logements de Saint-Quay il faudrait donc une quarantaine d’éoliennes hors besoins publics, artisanaux et commerciaux. Vous voyez le paysage ! Le moulin Saint-Michel passe encore, mais 40 éoliennes !
Rappelons qu’un réacteur nucléaire équivaut donc à peu prés à 2000 de ces éoliennes, la centrale de Gravelines se composant de 6 réacteurs de 910 mW.
Concernant les hydroliennes on lit, récemment, les mêmes bêtises, je comprends mal comment les 4 turbines de 500 kW de Bréhat pourront alimenter 2 à 3000 logements. Toutes ses affirmations semblent faites pour mieux faire passer la pilule de la taxe CSPE de 0,00825 € /k W/heure (faites le compte sur l’année !) Prélevée pour financer ces énergies renouvelables qui produiront une électricité de 3 à 5 fois plus chère.
Car ces énergies renouvelables sont le dada des pays riches et nantis (le sommes-nous toujours ?) et leur développement n’est alimenté qu’à coups de subventions or depuis que l’économie bat de l’aile, on remarquera que VESTAS, Danois, N°1 du secteur éolien prévoit de licencier 2 335 personnes avant fin 2012.
A propos des Danois qui sont les N°1 de l’éolien en Europe, ils sont aussi les N°1 de la production de CO² par tête d’habitant car bien sûr, quand il n’y a pas de vent il faut bien « rallumer » les centrales thermiques, bravo !
Alors que faire ? On connait les méfaits des combustibles fossiles producteurs de CO², le charbon qui a tué des dizaines de milliers de mineurs et en tue encore plusieurs centaines chaque année, le pétrole dont les accidents d’extraction et de transport polluent les côtes et détruisent l’écosystème. Le bois ? qui est, le sait-on ? la source d’énergie la plus utilisée dans le monde (eh oui pour chauffer la marmite car tout le monde ne dispose pas de plaques à induction…) et qui détruit les forets, poumons de la planète et désertifie des régions entières.
J’entends Michel me dire : allons Octave ! Arrête de tout critiquer ! sois donc un peu positif où vont tes préférences ?
Au nucléaire bien sûr ! la source d’énergie la moins chère, la moins couteuse en vies humaines, la moins polluante, la plus créatrice d’emplois et exportation !
La Bretagne y est traditionnellement hostile, hostile surtout à une implantation dans la péninsule (souvenez vous de Plogoff !). Pour des raisons sécuritaires ? Pense-t-on être à l’abri d’un accident majeur survenant en Angleterre ou à Flamanville ? Pour des raisons esthétiques ? Les rangées de réservoirs de fuel autour de nos grands ports sont elles plus belles ! Donc on peut être « pour » mais…chez les autres.
L’ennui c’est que nous trouvant en bout de ligne nous avons de plus en plus d’incidents d’alimentation.
On connait le problème des déchets, pour ma part et contrairement à bon nombre de « gros malins », j’ai tendance à faire confiance aux hommes de science, d’aujourd’hui et de demain, le principe de stockage réversible permettant de voir venir de nouvelles méthodes et d’appliquer de nouvelles découvertes.
N’est-il pas curieux en effet que l’on se soucie autant d’un problème qui pourrait se poser dans plusieurs siècles alors qu’on se fiche de savoir comment nos enfants et petits enfants vont faire pour rembourser les emprunts que nous avons accumulé depuis trente ans pour financer notre bien être et nous permettre de vivre au dessus de nos moyens, d’autant que leurs futurs employeurs chinois sont réputés assez pingres….
Mais c’est une autre histoire….

OCTAVE

Le sujet portant sur les modes de production de l'électricité est sérieux.
Je passerai sur les messages que des commentaires signés ou sous couvert d'un pseudo.
Pseudo dont, bien sûr, je connaitrai l'identité.
Merci ...
JOUNENT  le  modérateur "du blog de  Michel"

vendredi 20 janvier 2012

éoliennes marines 20/01/2012

LE TOURISME INDUSTRIEL...

Faire de Saint Quay Portrieux une ville ouverte au tourisme industriel modifie de fond en comble la philosophie du schéma directeur "Saint Quay Portrieux 2020".
L'adjoint au maire G Brezellec, responsable des affaires portuaires , par une saillie dans un article sur " La presse d'Armor" au sujet des éoliennes off shore* a levé " un sacré lièvre".
L'installation d'une base de maintenance d'une centaine d'éoliennes marines sur les terre-pleins du Port d'Armor pose pour notre commune de nombreuses et importantes questions.
Il ne semble pas que la municipalité, profondément divisée, soit associée au traitement de ce dossier.
La complexité du projet d'installation d'une base de maintenance sur un terrain gagné sur la mer n'échappe à personne et, pour la traiter, les absences hebdomadaires (4 jours ) du maire ne sont pas sans effet sur la qualité de cette réflexion.
Le schéma directeur met le piéton au centre de son dispositif avec:
la coulée verte dans le quartier du casino, une "croisette" du côté du port d'échouage et la finition de l'esplanade du port d'Armor par la construction de magasins, de bureaux , de salles de réunion, d'un accueil hôtelier et d'un parking pour camping-cars.
Après la venue éventuelle de la base de maintenance, le terre-plein du nouveau port accueillera des hangars, des bureaux et des parkings.
La zone portuaire comprend actuellement l'usine agro-alimentaire traitant la coquille Saint-Jacques, la criée, le hangar de la coopérative maritime propre aux professionnels de la pêche, le local de la SNSM et un espace réservé au dépôt du matériel de pêche.
Demain, si la base de maintenance voyait le jour dans notre ville, l'idée du prolongement de la ville vers les terre-pleins serait abandonnée, adieu à toutes les études établies ces dix dernières années.
La cœxistence sur les eaux du port entre les 11 hauturiers , la centaine de côtiers, le millier de bateaux de plaisance et les quatre ou cinq vedettes de 20 mètres de l'entreprise de maintenance, ne sera pas des plus aisée.
Et quant à la présence d'un héliport sur zone, les habitants du bord de mer qui ont repoussé le passage des voitures et camions au pied de leurs immeubles ne seront pas déçus par cette bruyante présence aérienne.
Le trafic routier, quai de la République puis quai de la Douane, sera démultiplié sans compter les touristes voulant voir de près les installations de la base de maintenance et les envols d' hélicoptères.
Sur la présence d'un champ d'éoliennes à proximité du phare** du grand Léjon, on se rappelle de l'intervention du Président du comité local de pêche au cours du conseil municipal du 29 avril 2010 et son hostilité à la présence de "ces grands moulins à vent" sur les zones de pêches à la coquille avec toutes les conséquences sur la profession , les filières économiques associées et la ville.
On se rappelle aussi du vote à l'unanimité du conseil municipal d'une motion allant dans ce sens et de sa transmission à la Préfecture.
La réaction indignée de plusieurs comités locaux de pêche s'est éteinte après l'instauration en avril 2011 d'une taxe spéciale sur l'éolien offshore dont une partie (35 % ) sera reversée au profit des professionnels de la mer.
D'ici le 15 février, les pêcheurs indiqueront au Préfet de région leur préférence en terme d'impact sur leur zone de pêche.
Dix sept ports du département ont reçu la visite des trois consortiums actuellement en course pour emporter les appels d'offre.
EDF énergies nouvelles, Alstom, Powéo, Nass et Wind et les Danois de Dong Energy.
Areva, Eole Res, Technip, Noen et les Espagnols d' Iberdrola.
GDF Suez, Vinci et les Allemands de Siemens.
A la suite de ces visites, ces trois consortium ont demandé à la CCI des Côtes d'Armor et à Côtes d'Armor Développement de parfaire un avant projet sommaire sur deux ports: Saint Cast du Guildo et Saint Quay Portrieux , Erquy n'apparaissant plus que comme une solution de secours.
Le cahier de charge est le suivant :
port accessible 24 heures sur 24.
Une zone à terre de 2000 m².
un lieu d'atterrissage pour hélicoptère.
un ponton pour accueillir 4 ou 5 vedettes de 20 mètres de long.
Notre maire-adjoint est optimiste quant à l'attribution pour Saint Quay de cette base de maintenance .
Cette installation changerait totalement la nature de notre station balnéaire, d'autant qu'il est envisagé des extensions (bureaux et ateliers ) sur la zone artisanale de Kertugal.
L'installation en mer des éoliennes est loin de faire l'unanimité, l'argent public pour la réalisation de ces machines provient de l'augmentation de factures d'EDF, ces alternateurs mus par le vent sont importés d'Allemagne, du Danemark et d'Espagne.
Ces machines sont installées au nom de l'écologie, mais elles transforment la proximité des côtes en zone extrêmement dangereuse pour des navires en détresse.
L'équipe municipale  en place a affolé la population en  2007/2008 au sujet de la construction  de l'aire de carénage, de son emplacement  et des  nuisances  à venir.
Il est souhaitable qu'une information sérieuse et complète circule au sujet de l'éventuelle installation de cette base qui, au niveau des nuisances, sera sans commune mesure avec la zone de carénage.
Il est indispensable que nos élus, le maire en tête, multiplient les réunions d'information sur cette éventualité .
Le comité des pêches local n'existera plus d'ici la mi février, il sera remplacé par un comité départemental, il serait judicieux d'entendre de nouveau un représentant des pêcheurs de Saint Quay au cours d'un prochain conseil municipal.
Ces éoliennes marines n'ont pas fini de faire parler d'elles, leur utilité mérite le débat sans oublier le montant considérable des fonds publics engagés.
Les consortiums multinationaux à la recherche d'infrastructures pour installer leur zone de maintenance ne sont pas des philanthropes, ils sont avant tout des groupes financiers  rentabilisant au maximum les investissements engagés.
Dans cette affaire que devient la  participation  financière (45%) de  la commune, dans le syndicat mixte du port d'Armor???
Du côté de Saint Cast, la commune est surendettée pour longtemps , elle a eu recours à des emprunts toxiques pour construire le port en eau profonde, il  est aujourd'hui inachevé et une zone importante reste à viabiliser.
Saint cast du Guildo avec son terre-plein  inachevé
Le vent est peut être favorable pour notre commune, à lire la presse, pour le tourisme industriel mais la partie n'est pas encore gagnée et surtout ce projet doit être mis sur la place publique pour faire  mesurer aux quinocéens les conséquences  de  l'arrivée sur  le port d'Armor d'une telle entreprise.
Convoi routier exceptionnel transportant  une  pale d'éolienne

JOUNENT Michel
*la  hauteur d'une éolienne avec une pale verticale  se situe à  160 mètres au dessus de  la  mer.
** le  phare du grand  Léjon  est à 30 mètres au dessus de  la  mer. 

mardi 17 janvier 2012

des élus silencieux 17/01/2012




UN CONSEIL MUNICIPAL ATONE !!!







Depuis les premiers jours de décembre 2011 et jusqu'au 26 janvier 2012, date du prochain conseil municipal, les élus de Saint Quay Portrieux auront eu une activité extrêmement réduite.
La trêve des confiseurs n'explique pas tout.
Il y a bien eu l'envoi de courriers au maire, pour demander la réunion d'un conseil municipal extraordinaire sur le cinéma et son mode de gestion.
Le maire, poursuivant son idée fixe de gérer le cinéma en régie municipale, n'a pas répondu aux dix élus porteurs de cette demande.
Le maire devait accéder à cette demande, le code des collectivités territoriales prévoit une issue positive à ce genre de demande quand elle est signée par une majorité d'élus (10 sur 17 ).
Le Préfet a été sollicité, en vain , pour faire respecter les textes.
Mais voilà, depuis juillet 2010, le maire joue la montre, en retoquant un premier appel d'offre pour une délégation de service public, puis en prenant du temps pour en rédiger un second et maintenant en bloquant l'exercice démocratique de l'activité des élus.
A dix jours de la tenue du prochain conseil municipal, la commission devant examiner la ou les réponses à l'appel d'offre pour désigner un délégataire de service public ne s'est pas encore réunie.
Il existe par conséquent une très forte interrogation sur la mise à l'ordre du jour du point portant sur la ratification de l'éventuelle candidature.
Depuis des mois, le maire asseoit toujours plus son choix de maintenir pour plusieurs années la régie municipale et peu importe le montant des déficits.
L'embauche d'un directeur, contractuel municipal dans un premier temps et maintenant vacataire, d'une projectionniste contractuelle, d'une entreprise de nettoyage et de nombreuses personnes venant des services municipaux hisse les dépenses de fonctionnement à un niveau très élevé.
Il n'est pas interdit de se demander, une fois le fonctionnement de la salle mis en route, que fait le directeur de ces journées?
-Embauche du directeur début avril 2011 et ouverture officielle le 19 /10/2011-
Il existe aussi, depuis le changement de statut du directeur , une interrogation sérieuse sur sa possibilité de rester régisseur des recettes pour le compte du Trésor Public.
La programmation des films passe par un distributeur et l'enregistrement des films sur l'ordinateur se fait la nuit et, quant à la gestion, on se souvient de l'achat d'un super logiciel pour faire paraître, d'un clic , tous les détails de l'exploitation de la salle.
Les chiffres de fréquentation de la salle pour 2011, malgré la présence de l'informatique, sont loin d'être clairs (8 000 ou 9 000 ) c'est selon....à écouter le maire ou à lire Mme Quéré.
Dans la parution de janvier 2012 de" Saint Quay Portrieux infos" on peut lire un plaidoyer sans réserve sur la gestion actuelle du cinéma et surtout on n'y voit pas la moindre explication sur les exigences d'un investissement "commercial ou industriel " réalisé dans le cadre d'un budget annexe.
Le budget de fonctionnement d'un tel investissement doit être équilibré par les seuls utilisateurs.
Que se soit pour l'aire de carénage et maintenant le cinéma, le maire ignore superbement cette exigence.
La fréquentation de la salle est jugée prometteuse, acceptons-en l'augure mais sa fréquentation par des cinéphiles résidant dans le triangle formé par les villes de Guingamp, Paimpol et Saint Brieuc, relève d'un délire certain.
Avec un carburant qui dépasse les 1.55 € (10 francs anciens le litre) et la situation de cette salle dans une partie déserte de la ville où il n'y a ni café ni restaurant , la revitalisation de notre commune est loin d'être gagnée!!!
Rien aujourd'hui ne marque un regain d'attractivité et d'attrait pour notre commune.
Oui, rien n'est acquis pour donner à cette salle sa vocation culturelle, sociale et économique nous dit le maire mais, quelque soit le mode de gestion, les mois à venir feront la démonstration que cette restructuration pèsera pour longtemps sur les finances locales.

JOUNENT Michel


lundi 16 janvier 2012

électorat quinocéen 16/01/2012



A propos de  l'électorat quinocéen...



Le débat, fort courtois, qui se développe suite à l'article  « les amis… »    de ton blog, me semble en fait un peu « hors sujet », en tous cas hors du problème que tu soulevais Michel, il est malgré tout intéressant et je suis allé chercher sur le net quelques chiffres qui l’alimentent. (Peut-être en as-tu de plus précis et de plus récents)
En 2004 il y avait à Saint-Quay-Portrieux 1655 résidences secondaires et 1579 résidences principales qui hébergeaient 3036 habitants dont 41% de retraités et 19,6% de jeunes de moins de 19 ans.
En 2007 le nombre d’habitants n’avait guère changé (3054) à composition d’âge équivalente on peut donc estimer que environ 2500 personnes étaient inscriptibles sur les listes électorales, or aux dernières élections municipales 2990 personnes étaient inscrites (dont un tiers n’a pas participé au vote), il y a donc au moins 500 résidents secondaires inscrits, ont-ils voté?
On peut en faire de multiples déductions, les statistiques étant comme chacun sait la troisième façon de mentir (après l’action et l’omission)
On pourrait ainsi se féliciter du fait que, parmi les résidents des 1655 résidences secondaires, soit probablement plus de 3300 personnes, 2800 d’entre eux font confiance aux résidents principaux pour la gestion de la commune tout en contribuant globalement à la plus grosse part des taxes locales, mais là je provoque un peu…
Le problème est ailleurs, il est que, aux dernières élections à été élue triomphalement une liste composée me semble-t-il de résidents permanents ayant vendu leur âme à quelqu’un n’ayant ni leur sensibilité ni leur culture locale. Il est que même au second tour, les électeurs ont « enfoncé le clou » puisque au lieu de faire confiance à des personnalités qui auraient pu faire contrepoids, ils ont préféré donner au maire tous les pouvoirs en complétant la liste de quelques godillots et "beni-oui-oui" de circonstance.
Certains ont plus tard retrouvé leur courage en fuyant, d’autre s’opposent aujourd’hui à quelqu’un qui dirige seul ou avec des conseils étrangers à la commune sans à ce jour oser aller jusqu’au clash.

OCTAVE  

samedi 14 janvier 2012

Signac 15/01/2012



ET SI L' ON PARLAIT DE PAUL SIGNAC...

                                                                                                                                                




                                                                                                                                                                                                                                       Signac peint par Seurat.

Paul Signac (1863-1935), qui fut avec Georges Seurat un maître du néo-impressionnisme passa plusieurs mois au Portrieux en 1888, il y réalisa quelques œuvres, aujourd’hui disséminées par le monde dans des musées et des collections privées.
En visitant récemment l’exposition « Henri-Edmond Cross et le néo-impressionnisme », au musée Marmottan, j’ai eu le plaisir d’y admirer une jolie toile de Signac montrant la jetée du Portrieux et son phare vue du nord-ouest avec la tourelle qui a été détruite par la construction du nouveau port et qui y apparait me semble-t-il plus proche de la jetée qu’elle l’était dans mes souvenirs.
J’avoue humblement que je connaissais plusieurs vues du port peintes par Signac, mais pas celle-là et c’est toujours avec émotion que l’on fait ce genre de découverte dans ces conditions.
On peut regretter que notre commune ne fasse pas plus de cas des artistes qui l’ont visitée, aimée et mise en valeur car Signac ne fut pas le seul citons entre autres Eugene Boudin, Berthe Morizot…
On préfère semble-t-il y célébrer la collaboration horizontale avec Arletty ou verticale avec l’architecte Corlouer.
Revenons plutôt à cette exposition qui prendra fin le 19 février (pour les parisiens, pas toujours têtes de chien mais amis de Saint-Quay, et pour les quinocéens de passage dans la capitale), Henri Cross fut vraiment le troisième maître de cette école qui, comme son nom l’indique, a suivi l’impressionnisme en utilisant les théories sur la diffraction de la lumière et en réalisant une peinture pointilliste qui, à mon avis privilégie la technique au détriment de l’émotion que l’on ressent chez leurs prédécesseurs, les Monet, Renoir, Manet, Sisley, Degas etc…
Cette école aboutissait donc à un cul-de-sac d’où s’échappèrent ceux qui furent séduits par le fauvisme et aujourd’hui, si l’on trouve encore bon nombre de peintres contemporains (et quinocéens) que l’on peut qualifier d’impressionnistes, les « néos » sont rares.
On y passe néanmoins un agréable moment en découvrant aussi un curieux clair de lune sur le port de Camaret et une Pointe du Toulinguet de Maximillien Luce et surtout dans la collection permanente on ne se lasse pas des nombreux Monet et des quelques Renoir et Manet.
Enfin saluons pour terminer l’exposition « Maurice Denis et la Bretagne » à Saint-Germain-en-Laye, jusqu’au 23 janvier, dépêchons-nous.


OCTAVE

jeudi 12 janvier 2012

Enrochement 12/01/2012



SITÔT DIT, SITÔT FAIT...





Au lendemain de la présentation de ses voeux au Centre des congrès, sans perdre une minute, M le maire a fait paraître le  5 janvier 2012, un appel d'offre ( procédure adaptée, marché inférieur à 90 000 € HT ) pour des travaux en bord de mer.
Ces travaux s'inscrivent dans  le  triptyque annoncé lors des voeux:
Accueillir, aménager et animer.
M Blanc prend  ces problèmes à bras  le corps  avec toujours en considération l'intérêt général....
Dans cet appel d'offre, il s'agit de reprendre l'enrochement de "l'esplanade Notre Dame des flots".
Cette dénomination est inconnue sur les plans de la ville, il s'agit à l'évidence de l'emplacement surplombant la Grève de l'Isnain.
Décidément les habitants de ce quartier ont beaucoup de chance, la mise en valeur de ce quadrilatère résidentiel se déroule sans délai depuis le début du mandat de l'équipe municipale "Autrement".
Ce quadrilatère est défini par les rues Baudrit, Notre Dame des flots , par le bd du Littoral et demain par la restauration de l'enrochement de la grève.
A l'inverse, du côté du Portrieux, il faudra encore beaucoup de réclamations et de signatures sur des pétitions pour obtenir par exemple une restauration agréable de la place Sainte-Anne.
Du côté du Portrieux, les élus de ce quartier ne semblent pas peser bien lourd pour fixer une meilleure répartition des travaux dans la cité .
Du côté du fameux quadrilatère résidentiel, il y a un élu actif et qui sait être convaincant pour obtenir en priorité la réalisation de travaux d'embellissement.
Ce quadrilatère résidentiel est traversé par la rue de résidence de notre maire.
 Peut être ceci explique t-il cela???
JOUNENT Michel

mercredi 11 janvier 2012

les amis de mes amis....11/01/2012

LES AMIS
"très singuliers"
de
SAINT QUAY PORTRIEUX
 et de ses environs ...





Cette association qui se veut au dessus de la mêlée est partisane.
Ses trois parutions annuelles en apportent chaque fois la preuve par ses articles orientés.
Elle a résolument pris parti pour le maire , elle tance en permanence les élus en désaccord avec ce dernier sur sa manière de gérer la municipalité et puis, comme cela ne suffisait pas, elle dénie aux conseillers municipaux contestataires leurs niveaux de compétences.
Cette association a l'originalité de rassembler beaucoup de résidents secondaires.
Ils fréquentent quelques semaines par an notre commune et, sans doute par supplément d'âme, ils distribuent de Paris et d'ailleurs des leçons sur tout et d'instruction civique à l'occasion.
Ils oublient au passage que le conseil municipal est élu par les électeurs inscrits sur la liste électorale quinocéenne et qu'ensuite le maire est élu par le conseil municipal réuni au complet.
Ces amis lointains de Saint Quay Portrieux ont fait la démarche originale de s'inscrire en nombre sur la liste électorale de la commune.... pourquoi ???
La commune est par définition l'endroit le plus propice pour le citoyen à prendre en main tout ce qui concerne le "vivre ensemble" .
Les amis de Saint Quay, pour la plupart retraités, ont comme notre maire, un goût limité à vivre à l'année dans la commune.
Personne n'a oublié la violente diatribe, en mars 2009 de G Brezellec lue par le conseiller Lutse , où il reconnaissait s'être trompé sur la personne de M Blanc.
On se souvient encore d'entendre ce propos définitif à l'encontre du maire.
"Vous n'avez jamais eu l'intention de séjourner plus que le strict minimum, vos incessants Aller et Retour sur Paris le prouvent; et vous avez découvert que vivre à St Quay Portrieux pendant l'hiver, c'est autre chose que de passer 1 mois ou deux d'été avec ses enfants et petites enfants".
Cette déclaration de bon sens s'applique aussi, toute proportion gardée, aux résidents secondaires que l'on retrouve parmi les "Amis de Saint Quay Portrieux et ses environs".
Un maire contesté au bout de quelques mois, un maire mis régulièrement en minorité sous d'autres cieux , dans d'autres lieux, aurait démissionné.
A Saint Quay, M Blanc préfère une cohabitation mouvementée, une cohabitation qui ternit l'image de la ville, une cohabitation porteuse de bien de maux à venir.
Jamais, chez les amis de Saint Quay, le moindre doute sur la responsabilité de M Blanc dans la marche chaotique du conseil municipal.
Il est quasiment la victime pour certains adhérents "des Amis de Saint Quay" de l'ingratitude des membres de son conseil municipal.
Un commentateur du bulletin N°26 que j'appelle "le voyeur de la plage du châtelet" traite les conseillers opposés au maire de traîtres à l'ego surdimensionné et qui sans le maire ne serait rien.
Loin de la commune, les inconditionnels du maire continuent à idéaliser son activité et ils mesurent assez mal le revirement de son électorat.
L' association "les amis..." a reçu sur le cinéma beaucoup d'informations, des chiffres sur l'investissement que peu d'élus ont réussi à obtenir.
Le président "des amis de Saint Quay" assène une contre vérité en rendant responsable l'architecte des bâtiments de France de l'augmentation du coût de la restructuration .
Il suffisait simplement de respecter l'ordre des choses, de rencontrer l'architecte avant le début des études et mesurer les limites de la restructuration de la salle "Arletty".
Notre maire a découvert un peu tard que le pouvoir communal a ses contraintes .
Peu importe, comme pour l'aire de carénage où il a commis l'énorme erreur d'arrêter les travaux, il a continué avec le cinéma en doublant le coût des études.
Le président" des amis de Saint Quay", fort des renseignements fournis par son ami Dominique Blanc, a envoyé à chaque élu un courrier pour aider les élus à réfléchir !!! et surtout à adopter pendant trois années la gestion en régie municipale avec un directeur au salaire exorbitant.
Les conseillers municipaux ont été maintenus à distance dans la réalisation de la salle .
Ces élus savent depuis toujours que la gestion du cinéma sera très difficile à équilibrer dans le cadre d'un budget annexe.
Ils savent aussi que le maire n'a pas cherché à reconstruire le cinéma dans le cadre de la communauté de communes comme pour le pôle nautique afin d'en partager le coût avec les villes du Sudgoélo.
La salle unique , la disparition de la partie théâtrale , le nombre réduit de sièges et sa situation dans un quartier sans activité commerciale ne conduisent pas à un optimisme particulier pour lutter contre le déclin de la ville.
Cette salle est confortable avec son grand écran, sa projection numérique et la possibilité de retransmettre des événements importants (opéra, sport ou couronnement du roi de Zanzibar par exemple) font de ce cinéma une belle réalisation et personne ne le conteste.
Mais à l'opposé de cette construction, Saint Quay Portrieux continue à perdre des habitants, les résidents secondaires représentent un tiers de la population, la population résidentielle est l'une des plus âgée du département, le quartier du Portrieux a ses rues en très mauvais état , l'assainissement et l'usine d'épuration sont obsolètes, le GR 34 mérite encore des travaux d'entretien coûteux, le combat pour redonner un commerce local et hôtelier digne d'une station balnéaire n'est pas entamé.
Au bout de quatre années de gestion de l'équipe "Autrement" les réalisations sont minces, les divisions au sein du conseil sont grandes.
La situation compliquée que rencontre le maire trouve sa source dans son comportement autoritaire et du peu de jours qu'il passe par semaine à l'Hôtel de ville.
Il est grand temps que" les amis de Saint Quay Portrieux"prennent la mesure de cette situation et qu'ils s'aperçoivent que Dominique Blanc n'a plus les moyens de mettre en oeuvre son programme.

JOUNENT Michel


samedi 7 janvier 2012

l'Histoire quinocéenne...07/01/2012

SAINT QUAY A L'HEURE ALLEMANDE!!!




L'association loi 1901,"Les amis de saint Quay Portrieux et ses environs" dans sa parution en couleur et sur papier glacé galvaude ses valeurs rédactionnelles.
En parcourant l'article sur les villas Corlouer, dans le bulletin N°26, j'ai dû mal à voir et à lire son objectivité, sa rigueur et sa pertinence.
Je n'ai aucune compétence pour juger l'architecture de ces constructions "néo-bretonnes"; par contre, la philosophie de l'architecte qui l'a conduit à de telles réalisations mériterait autre chose qu'un survol partial de son oeuvre et l'oubli que ce monsieur Yann Corlouer (1894/1980) était un sale individu .
Sous prétexte de restaurer l'honneur des bretons, il fit sienne les idées régionalistes visant à l'autonomie de la Bretagne.
Il inscrivit naturellement sa démarche dans les promesses des états autoritaires bornant notre pays (Allemagne et Italie ).
Les futurs envahisseurs promettaient alors qu'en cas de victoire militaire, ils donneraient le pouvoir aux mouvements séparatistes, Yann Corlouer a choisi son camp, lui l'apôtre d'une Bretagne indépendante.
Entre les deux guerres, sous la direction municipale d'Alfred Delpierre (1919/41), il développa ses affaires et il fut un champion du mélange des genres.
Il devint d'abord architecte officiel de la commune , puis conseiller municipal .
Sa mère se livra à l'achat de nombreux terrains constructibles, bien situés, elle les revendait en imposant aux acheteurs l'obligation pour construire de passer par son fils architecte.
C'était une autre époque, il se livra avec délice au délit d'initié, aux prises d'intérêt, aux opérations spéculatives dans le cadre de son mandat d'élu .
A l'arrivée de l'envahisseur allemand en 1940, pour assurer sa sécurité en ville, l'occupant se servit du maire comme bouclier humain en l'installant sur le capot d'un engin militaire.
Humilié, Alfred Delpierre démissionna, il regagna ses résidences de Paris et de Monte-Carlo.
A l'inverse, Yann Corlouer s'engagea résolument dans la collaboration.
Le régime de Pétain nomma, comme cela se faisait dans toutes les communes de France, un maire à Saint Quay, le dénommé Pierre Frontier, il resta à la tête de la commune de mai 1941 à août 1944.
Yann Corlouer est devenu rapidement chef départemental du PPF , parti fasciste de Jacques Doriot créateur entre autre de la légion des volontaires français (LVF), unité militaire servant sous l'uniforme allemand.
En septembre 1942, Yann Corlouer faisait applaudir la projection de l'immonde film antisémite "le juif Suss"à Saint Brieuc.
Yann Corlouer, avant cette projection au" cinéma des promenades", prononça un violent discours...." Il fallait nettoyer la France des juifs, des maçons, des gaullistes et des bolcheviques" pour l'arrivée "d'une Europe nouvelle et la France du maréchal Pétain".
Il participa, dans le cadre de sa responsabilité au PPF, à la dénonciation de patriotes quinocéens aux autorités allemandes.
En août 1944, au moment de la Libération , le climat breton lui devint insupportable, il s'engagea dans la "Légion étrangère" sous le nom de sa mère .
Courageux mais pas téméraire, en résistant de la vingt cinquième heure, il gagna quelques breloques au cours de la campagne d'Allemagne.
Il finit sa vie en 1980 du côté de Toulouse.
Mme Béatrice de Bourquenay s'enflamme sur la beauté "des villas Corlouer".
Elles témoignent, à la lire, de la splendeur d'antan de la commune et de son patrimoine; mais un minimum d'honnêteté intellectuelle aurait dû l'amener à éclairer complètement la face sombre de ce personnage et pourquoi cet homme si attaché à la culture bretonne a fini sa vie exilé dans la capitale du Languedoc.

JOUNENT Michel


jeudi 5 janvier 2012

bla, bla, bla 05/01/2012

Les voeux du maire pour 2012.

Comme le chantait Eddy Mitchell, le leader des "chaussettes noires" dans les années 60, c'est....
Tu parles trop, j'entends du soir au matin.
Les mêmes mots, toujours les mêmes refrains.
Tu fais :" Bla bla bla bla "
C'est ton défaut
etc,etc... 

Si j'étais un familier de Monsieur le maire, l'un de ses supporters ou mieux l'un de ses inconditionnels je lui dirais qu'avec un bon accompagnement musical, son laïus autour de son bilan pour 2011 serait passé comme "une lettre à la poste".
Cela n'a pas été tout à fait le cas pour cette soirée traditionnelle des voeux de la municipalité à la population quinocéenne, ses colistiers ne se bousculaient pas autour de sa personne.
Comme d'habitude, les nouvelles promesses sont tombées comme à "Gravelotte".
Il a annoncé une multitude de travaux et a oublié le haut de la plage du" Châtelet".
Il a encensé sa restructuration du Cinéma, il a gonflé les chiffres de la fréquentation supposée de la salle (8 000 spectateurs depuis le 19/10/2011 selon Mme Quéré dans la Presse d'Armor et 9 000 ce soir au Centre de Congrès ) , il a magnifié le rôle du directeur et vanté sa programmation exceptionnelle et puis, pour faire pleurer "Margot", il a évoqué l'ingratitude de la majorité des conseillers municipaux à l'adresse de son très cher directeur.
A l'issu de cette partie du discours du maire, on était dans le "pathos".
Et puis, moment de grande émotion quand M Blanc a développé l'idée qu'il fallait prendre en compte les pétitions circulant en ville.
Autrement dit, fini le travail des élus et vive la gestion de la ville par une succession de pétitions.
Le maire, sur la gestion de la salle "Arletty" a superbement continué à ignorer la volonté de la majorité de son conseil, celle en date de juillet 2010, de choisir un délégataire de service public pour gérer le cinéma.
On apprend par une interview de Mme Quéré toujours dans "La presse d'Armor"que celle-ci se place dans " l'équipe rapprochée du maire" et que ce rapprochement l'a conduit à détenir la vérité rien que la vérité sur la bonne manière de gérer la salle de projection.
Toujours dans cette interview, Madame l'adjointe à la Culture aligne des chiffres des plus fantaisistes sur le budget prévisionnel* qu'elle envisage pour une fréquentation de 30 000 entrées et surtout, elle ignore superbement que le cinéma relève d'un budget annexe hors du compte administratif et que ce budget annexe doit trouver son équilibre par ses seuls utilisateurs.
Le maire et son équipe rapprochée ne peuvent plus rien envisager sans la présence d' un Directeur général des services, ils doivent avoir en mémoire "le bide" qu'ils ont subi sur l'achat des murs d'un commerce sur le port.
La présence de ce fonctionnaire pétri de compétences juridiques n'empêchera pas, lors du prochain conseil municipal aux élus, de se compter et de déterminer le mode de gestion du cinéma.
Mme Quéré oublie que nous sommes dans une démocratie représentative et que ce sont les élus formant une majorité qui déterminent la politique communale.
Mme Quéré dépasse les bornes en faisant une singulière comparaison, elle met en balance le déficit certain du cinéma et la subvention accordée à l'école de musique de la commune.
Un cinéma à Saint Quay est un lieu de divertissement et rien d'autre.
Une école de musique est un espace pédagogique , culturel où les professeurs forment des personnes de tout âge à toutes les formes d'expression musicale.
Toujours dans les approximations, Mme Quéré affirme que la valse des Directeurs de services a une même origine , celle de la mauvaise ambiance régnante au conseil municipal.
Elle oublie que le directeur en poste sous l'ancienne municipalité a été évincé par M Blanc , que le DGS embauché par M Blanc a été viré et que les trois autres étaient des intérimaires.
Selon des sources sérieuses et recoupées, le directeur du cinéma n'est plus un contractuel embauché par la municipalité.
Il est toujours, cependant, le directeur du cinéma mais maintenant sous la forme de vacataire, par l'intermédiaire de sa société de production.**
Mme Quéré affirme toujours dans la presse qu'"il faut prendre le temps, dépassionner le débat sur la gestion du cinéma et ne pas se précipiter pour mettre en danger un outil flambant neuf" et elle lance un appel à la sérénité.
Ces propos ne sont pas prêts d'éteindre les graves turbulences qui traversent le conseil municipal au contraire, ils sont pris par la majorité des élus comme une provocation.
Le 26 Janvier 2012, le conseil municipal ne sera pas des plus paisible pour notre maire et sa garde rapprochée minoritaire.

JOUNENT Michel

* pour  30 000 entrées , un  budget  prévisionnel de 257 699 €, cela  met  la  place  à 8.59 €, cherchez  l'erreur!!!
**  la vacation  mensuelle est de  4725 € TTC, soit  l'équivalant en s'appuyant sur  un  bénéfice de 1.8 € par billet ,     à 2 625 tickets d'entrées par  mois.

mercredi 4 janvier 2012

nos impots 04/01/2012

Costarmoricains, quinocéens dormez en  paix!!!
nos élus dépensiers sont  à la  manoeuvre ....
En septembre Michel m’avait ouvert son blog dans lequel et sous le titre « Mille feuilles ou milles fromages » j’avais évoqué la gabegie qui existe à chaque échelon de l’administration de nos collectivités décidément impossibles à réformer.
Pour illustrer cet article, je ne résiste pas au plaisir de citer quelques publications locales récentes qui auraient pu m’amuser si entre temps je ne m’étais pas acquitté, comme nous tous, des taxes foncières et d’habitation en appréciant l’augmentation appliquée cette année.
Commençons par « Cotes d’Armor », magazine tout à la gloire de l’amusant Claudy Lebreton (qui hilare, nous déclare en troisième page, agir pour une société meilleure…). Nous y apprenons en page 32 que des crédits supplémentaires ont été votés, mais pas encore financés, pour les frais de réception (26 420 €), les colloques (28 189 €), les voyages (51 880 €), en outre, que le Département loue pour 9 166 € par mois, un appartement de 165m2 dans un bel arrondissement parisien, pour quel usage s’il vous plait ? Pendant ce temps l’Etat nous serre la ceinture et les entreprises débauchent.
Poursuivons par « La Presse d’Armor » du 28 décembre qui nous apprend, ce qui nous comble de joie, que le budget de Sud Goëlo a été voté et qu’à la question judicieuse de notre Maire Dominique Blanc concernant l’évolution de 25% des frais de personnel entre 2009 et 2012, le délicieux Monsieur Raoult à répondu qu’il s’agissait de « la prise de nouvelles compétences ». Voila qui est précis, ça c’est de la pédagogie ! Comme aurait dit Arletty « Compétence, compétence, j’ai une tête de compétence ? » Ou plutôt comme disait Coluche dont les restos du cœur ont en ce moment beaucoup de succès : « Circulez, y a rien à voir ! »
Nous y apprenons aussi que le premier poste de dépenses est constitué par les acquisitions de terrains, sans doute pour y réaliser d’aussi brillantes opérations que la zone artisanale de Kertugal, dont les lots sont toujours en l’état d’invendus, parce qu’invendables, depuis trois ans. Y aurait-il un rapport avec les « opérations financières » pour 172 796 € ?
Enfin, pour en venir à l’échelon communal c’est une véritable crise de fou-rire qui m’a secoué à la lecture de la « Presse d’Armor » où la brillante Isabelle Quéré défend le coûteux cinéma Arletty, il serait trop fastidieux d’y répondre point par point et Michel le fera sans doute bien mieux que moi. Il s’agit plutôt de la « valse des DGS » puisqu’elle affirme sans rire au sujet du départ de ces cinq personnes « il y a à cela des raisons bien précises car chacun est parti pour la même raison », (on appréciera au passage, la tournure grammaticale) Ah bon ! Laquelle ?

Bonne année quand même à tous les lecteurs du Blog !

OCTAVE.