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vendredi 31 décembre 2010

les etrennes 31/12 /2010

PAN SUR LE BEC!!!

Pour ses étrennes, notre maire reçoit un sévère camouflet, il est débouté de sa demande auprès de la cour d'appel du tribunal administratif de Nantes de déchoir de son mandat l'élu William Abbest.
W.Abbest a été élu quatrième adjoint en mars 2008, confirmé en janvier 2009 après le retrait de sa délégation de signatures le 18 décembre 2008.
Il n' a pas de chance notre premier magistrat avec ses tentatives d'intimidation, à chaque fois qu'il se démène pour faire taire ceux qui ne partagent pas son point de vue, il est renvoyé dans les "cordes".
Cordes du ring qu'il a construit depuis son élection dans son rapport à ses interlocuteurs.
Ring , c'est que devient le conseil municipal , partie visible du rapport du maire avec ses colistiers.
A chaque conseil municipal ,il brutalise ,il bafoue la démocratie en faisant taire ses contradicteurs,il monopolise tous les pouvoirs, il use les directeurs généraux des services , il caricature les propositions des autre élus du conseil mais surtout il est blessant dans ses diatribes avec maintenant la formation d'une opposition à sa politique locale.
Dans un degré moindre il s'était déjà bien ridiculisé en portant plainte à la gendarmerie d'Etables sur mer contre moi même (Jounent michel) et le président du LEQ pour atteinte à son image et pour de soi-disant propos diffamatoires contre ses fidèles parmi les fidèles Mme Quéré, Mme Girardet et l'inénarrable propagandiste du composteur personnel, portatif et peinturluré M Le Chevoir.
A peine enregistrées, les plaintes ont été classées sans suite par le procureur de la République.
Au conseil municipal ,il y a deux sortes de conseillers, ceux qui posent des questions et essaient de travailler dans le cadre de leur mandat et ceux à l'échine souple et au comportement de godillots votant comme un seul homme toutes les délibérations.
Cette dernière péripétie montre que la constitution de cette équipe s'est réalisée en 2007 dans l'équivoque ,le non dit et dans la démagogie la plus assurée.
La démocratie à Saint Quay Portrieux est bien malade ,l'information municipale est déficiente comme le blog municipal qui, du 17 au 27 décembre 2010, est resté muet.
On attend encore sur ce média les souhaits de la municipalité de passer de bonnes fêtes.....pour Noël c'est déjà trop tard!!!
Le réquisitoire du second adjoint , affirmant début 2009 que le maire n'aimerait jamais Saint Quay et en particulier l'Hiver, est en passe de se confirmer.
La direction collégiale de la municipalité n'est pas sa "tasse de thé" et les trois années à venir ne vont pas être tristes pour les conseillers municipaux et pour l'électorat quinocéen.
En attendant, restent les frais engagés pour ces recours devant les Tribunaux Administratifs de Rennes et de Nantes, c'est facile de régler un compte personnel avec les deniers des contribuables, à quand le remboursement de ces sommes par le maire?

JOUNENT michel



mercredi 29 décembre 2010

LE TOURNIS !!!

C'est la sensation ressentie après l'approbation par le conseil municipal du 17 décembre 2010 du budget primitif 2011.
Le tournis avec l'annonce de plus de 8 millions d'euros d'investissements.
Il était temps, après ces trois années consacrées aux études en tous genres et aux multiples conflits au sein du conseil , d'investir dans du concret.
Selon notre premier magistrat, face au déclin de l'activité économique de la ville, il ne faut plus baisser les bras et il ne sert plus à rien d'exprimer des regrets.
Ces investissements sont nécessaires, il est grand temps de commencer à réaliser les promesses du programme électoral de M Blanc, cependant, une question importante subsiste, quel sera le mode de financement des sommes engagées?
Lors du vote du budget primitif 2011, les onze élus, soutiens indéfectibles du maire par leur silence, n'ont apporté aucun éclaircissement sur la provenance de ces millions et millions d'euros.
Comme des petits soldats, le doigt sur la couture du pantalon... ils votent sans sourciller les délibérations municipales et à entendre les opposants au maire, celles-ci sont très peu élaborées en commission ad doc .
En tout état de cause , le travail des élus est insuffisant ,l'élaboration et la résolution des projets promis n'est pas collective et surtout le travail des élus indemnisés est bien mince.
Le retard pris sur différents dossiers est notoire, passons sur la réouverture du cinéma-théâtre qui devait se faire dès l'été 2008, elle se fera à l'été 2011 sans théâtre et à la recherche de clients hors les périodes de vacances.
Le Centre des congrès sinistré à lui seul démontre la manière dont est gérée la municipalité
"L'exercice solitaire de la direction municipale".
Suite à l'incendie , aux graves conséquences sur les salles modulables et à la destruction du logement des concierges, on en apprend de sévères sur la prise au sérieux par le Maire des avertissements écrits du technicien en charge de la sécurité du bâtiment et de la sono.
Ces écrits circonstanciés sont restés lettres mortes.
Une de ces lettres a été lue au dernier conseil municipal par A. Lorant
L'enquête de la gendarmerie se poursuit et les remboursements par l'assureur tardent, c'est un comble pour notre maire ,lui un ex-cadre important d'un grand groupe d'assurance, à devoir subir une telle lenteur pour le règlement de ce dossier .
Sur le chemin des douaniers ,il est voté une somme de 547 000 € pour le rendre en 2011 utilisable sur sa totalité , il y a eu cette année la pose de filets metalliques sur des secteurs dégradés et dangereux pour les promeneurs, c'était nécessaire mais, depuis un an, au bas de l'hôtel Ker Moor et face à l'île de la comtesse, les dégâts occasionnés par les tempêtes sont considérables.
Il faut consolider la falaise d'un côté et gagner du terrain chez un particulier de l'autre, un an d'étude c'est long pour rouvrir ce site touristique.
On se souvient des nombreuses dégradations sur des véhicules Bd Foch, de la multiplication des incivilités, des agressions et des tags cette année ,le maire avait pris la décision d'un couvre feu sélectif à l'encontre de la jeunesse .
On se souvient aussi de son passage aux actualités régionales et de ses intentions pour juguler la délinquance.
On se souvient aussi de la décision votée au conseil d'installer un système de vidéo protection pour la somme de 70 000 €, toujours pas de caméra à ce jour mais le budget prévisionnel de cette installation est passée pour 2011 à 120 000 €.      POURQUOI ?
Trois exemples de dossier parmi des nombreux autres à régler à Saint Quay Portrieux qui confirment qu'il faut un maire à plein temps, des élus indemnisés qui justifient par leur travail les sommes reçues, que le travail au sein des commissions soit collectif et que surtout la communication municipale soit plus réactive.
Le blog municipal est resté muet du 17 au 27 décembre, les quinocéens n'ont même pas eu droit aux voeux de la municipalité pour passer de bonnes fêtes de Noël.
Dans la presse du Sud goélo, Mme l'adjointe à la culture dit sa colère , son agacement, elle n'aime pas la critique .
Il y a un domaine où elle aura bien du mal à se justifier !!!
Au bout de trois années la recherche d'une ville pour réaliser un jumelage est toujours vaine, pourtant c'est une réalisation peu onéreuse et qui ensuite permet de multiples initiatives et manifestations publiques.
Des échanges scolaires, sportifs, folkloriques, culturels , la connaissance d'une langue étrangère , des rencontres amicales , des relations épistolaires, des buts pour partir en vacances bref, le jumelage rapproche les populations et crée des animations tout au long de l'année.
Ce n'est tout de même pas un problème insurmontable pour trouver une ville soeur, Mme Quéré.
L'année se termine, nos élus n'ont pas fait grand chose pour aller au devant de la population et l' informer des dossiers en cours!!!
On peut leur souhaiter qu'ils fassent mieux l'année prochaine , cela ne devrait pas être trop difficile.

Pour ma part , je souhaite à tous mes lecteurs une heureuse et bonne année 2011...
JOUNENT michel

jeudi 23 décembre 2010

"CONNAITRE LA NATURE,
C'EST APPRENDRE  A LA RESPECTER"!!!
Tel était le credo de Mme Kervoelen adjointe au maire et de M Le Chevoir conseiller délégué à l'environnement, en installant des composteurs dans les écoles quinocéennes.
Dans les jours qui ont suivi cette opération pédagogique, ces élus ont voté le 17 décembre 2010 au conseil municipal le projet au stade d'esquisse de l'aménagement urbain du quartier de Saint Quay.
Dans cette opération de grande envergure , représentant un investissement très important, il est prévu de transformer le Bd du Général De gaulle longeant la plage... "en promenade des anglais", d'y multiplier le stationnement des bagnoles et pour cela détruire le minigolf*.

M le délégué à l'environnement, que vous ne soyez pas, à l'inverse du maire, un adepte du golf , que vous ne soyez pas un pratiquant du minigolf, cela se peut , mais que vous participiez au saccage de ce lieu arboré est une faute et demain un crime quand on entendra le bruit infernal des tronçonneuses abattant ces pins et autres essences.
Il ne faut vraiment pas aimer la nature pour participer à cette "déforestation locale".

Ces arbres plantés il y a bien longtemps, ont résisté aux tempêtes, aux intempéries et au sel des embruns mais pas dorénavant au schéma directeur 2020 de notre maire.
A la place du minigolf un parking, on marche sur la tête!!!
A un moment où en Europe et dans des grandes villes de France on veut réduire le trafic automobile, à Saint Quay, on incite à utiliser sa voiture mieux son 4Χ4 .
Les déplacements pédestres, au train où vont les choses, seront bientôt interdit dans la commune avec cette place grandissante faite aux voitures et aux gros 4Χ4 .
Dans la Constitution française on vient de franchir une étape en instaurant la possibilité "du référendum d'initiative populaire ", pour obtenir une telle consultation nationale il est vrai que cela ne sera pas simple.
Mais au niveau communal, sans que cela ne soit légal , il serait bien de consulter la population en faisant un référendum local.
Aujourd'hui, c'est la destruction du minigolf, demain, quel sera le sort du square du Portrieux?
Ce n'est pas normal qu'une douzaine d'élus, certes légalement élus avec un peu plus de 52 % des votants quinocéens s'engage pour cette destruction irréversible.
Quinocéennes et quinocéens, faites entendre votre voix , votre incompréhension aux élus de la ville sur cette disparition du passé et de 25 arbres.
A la veille de Noël, que notre conseiller délégué à l'environnement joue au Père Noël passe encore... mais au bûcheron NON ,NON et NON!!!

* sa reconstruction est envisagée au parc de la Duchesse, une promesse bien incertaine!!!

JOUNENT michel







mercredi 22 décembre 2010

l'embrouille... 17/12/2010

Vendredi 17 décembre 2010 ,


un conseil municipal "électrique" où le maire a continué à asseoir toujours plus son omnipotence sur la direction des affaires communales.
Sur la réalisation des procès verbaux , aucun élu ne réclame la diffusion in extenso des propos et échanges de la discussion tenue au cours du conseil municipal.
Des élus, comme A. Lorant , demandent simplement le retranscription de l'esprit des propos échangés et pas une interprétation dénaturant systématiquement les interventions des conseillers en désaccord avec le maire.
A chaque conseil ,on annonce un avis de grand frais voir de tempête mais nous voyons rien venir, pour la bonne et simple raison que le maire est passé maître dans l'art de mener les débats.
Il verrouille la discussion et il sait faire taire les récalcitrants par son autoritarisme permanent.
Il s'occupe de tout et ne laisse pratiquement rien , rien à dire à ses fidèles colistiers.
Des fidèles ,Il en a encore dans son équipe et dans son électorat  il a encore un appui certain.
Le 29 octobre 2010 , dans le cadre des questions diverses, le maire avait annoncé une innovation.
Il en a beaucoup dans sa besace des innovations M Blanc!!!
Au lieu de discuter le budget primitif 2011( budget général et budgets annexes ) en début d'année 2011 , avant la fin du mois de mars en général , il a mis à l'ordre du jour cette approbation au conseil municipal du 17/12/2010.
Sans attendre la clôture des budgets administratifs 2010.... soit disant pour clarifier la situation.
La comptabilité communale n'est pas simple d'accès pour le citoyen de "base", cette avalanche de chiffres assénée en mois d'une heure au conseil, éloigne les gens de bonne volonté de la vie communale.
En mars 2009 , les discussions autour de ces budgets primitifs 2009 et des comptes administratifs 2008 avaient montré le début de la dislocation de l'équipe municipale.
Les élus étaient encore d'accord sur le projet mais plus du tout sur les méthodes de sa réalisation.
C'était l'époque "chaude " où le sieur Brezellec développait tout haut, le mal qu'il pensait de son ami Dominique.
C'était l'époque où E. Marion, le conseiller le mieux élu des municipales 2008 dénonçait avec lucidité au nom de douze conseillers "l'opacité, l'embrouille,le mensonge, le non respect des personnes,l'absence de concertation,la présence trop nombreuse de bureaux d'études , les décisions prises en secret et la démocratie bien malade dans l'instance dirigeante la municipalité".
C'était bien vu!!!
Depuis mars 2009 rien ne s'est arrangé, six élus ont compris que travailler à l'intérêt général avec ce type de gouvernance était vain, ils ont démissionné à tort ou à raison , l'avenir nous le dira ?
D'autres conseillers au moins cinq , sont maintenant en opposition frontale, ils disent non et non à l'exercice solitaire par le maire de la gestion communale.
En février 2010, l'agent territorial en responsabilité des finances communales participait à l'explication des différents chapitres des budgets primitifs et définitifs.
Mme l'adjointe aux finances était intervenue sur ce sujet complexe , c'était un temps où il y avait encore un directeur général des services.
En cette fin d'année , c'est vraiment une innovation de discuter et de voter sur les budgets primitifs avant de clôturer le compte administratif 2010.
Cela sent l'embrouille et la curiosité sera grande lors des décisions modificatives pour l'établissement du compte administratif 2010.
Les taux des trois taxes directes locales pour 2011 ne changent pas (taxe d'habitation, taxe du foncier bâti et taxe du foncier  non bâti ) , c'est le choix de la municipalité , elles subiront cependant une hausse (autour de 1.5 %) par décision gouvernementale.
Les recettes de ces taxes seront similaires à l'année précédente, il aurait été  étonnant de les voir augmentées , car durant ces trois premières années de gestion "autrement" peu de réalisations ont vu le jour.
Au cours du dernier conseil , le maire a été pratiquement le seul à parler ,il laisse quelques miettes de l'ordre du jour à M Brezellec ,"le spécialiste des affaires portuaires", un miette à M Oliver le spécialiste des m² de trottoirs à récupérer ou a céder aux particuliers et puis bien sûr une petite miette au fidèle parmi les fidèles M Le Chevoir le spécialiste du compostage , de la réalisation des composteurs et à leur placement aux points stratégiques de la commune.
Le conseil municipal retient son souffle à la veille de la décision de justice en appel du Tribunal Administratif de Nantes, sur la  plainte de m le  maire contre W.Abbest visant  à  le déchoir de  son mandat d'elu.
Quelle que soit la décision, des nouveaux nuages apparaîtront dans le ciel déjà sombre du conseil municipal de St Quay Portrieux.
Au soir du premier tour des municipales 2008, M Blanc avait besoin de vingt trois élus pour réaliser son ambitieux programme, il raillait une éventuelle opposition.
A mi mandat bientôt, après toutes ces luttes intestines ,il est assez légitime de se poser des questions sur les qualités humaines de notre maire pour mener à bien son équipe à réaliser les promesses électorales.

JOUNENT michel


lundi 20 décembre 2010

ENCORE une entreprise en cessation d'activité locale,
le chantier Pacalet.


En septembre 2007,le candidat Blanc à l'hôtel de ville avec son fidèle bras droit ou gauche selon l'humeur du moment, proposait de regrouper sur le terre plein du nouveau port, dans une structure à construire , l'intégralité des activités nautiques ( pêche-loisirs, plongée, centre départemental de voile habitable et école de voile locale ).
Trois années plus tard, rien n'a vraiment changé, on pourrait refaire la vidéo filmant en 2007 les deux compères devant la ruine de l'hôtel inachevé , on y verrait toujours leur sourire reflétant le goût du pouvoir.
La seule différence peut-être, difficilement perceptible sur cette nouvelle vidéo , serait qu'en trois ans, la vie municipale a été rude entre M. le maire et son second adjoint, trop souvent facétieux , imprévisible voir batailleur.
L'aménagement du nouveau port, présenté à la salle "Yéyé" le mardi 14 décembre 2010 par le maire , par le conseiller général Brémont en charge des affaires portuaires au niveau départemental, par le cabinet d'études en charge du projet et par M Brezellec, l'élu local en charge des affaires portuaires de St Quay Portrieux, ne laisse plus aucun doute , les installations à terre des sports nautiques se feront ailleurs.
Dans les contre propositions de 2007 de la liste "Autrement" sur l'aire de carénage, M Brezellec était le chantre de la déconstruction de l'école de voile (l' ancienne criée ) et bien, non seulement l'école de voile quinocéenne reste debout au port d'échouage, elle est absorbée par la communauté de commune du Sudgoélo et, surtout, elle s'agrandit par l'achat du chantier Pacalet et de ses hangars, toujours par le Sudgoélo pour la somme de 275 000 € TTC ( chantier  de 1 165 m² abritant 750 m² de hangars ).

Il ne reste plus grand chose de la vision à long terme des architectes de la liste élue "Saint Quay Portrieux autrement" sur les installations portuaires et leurs modifications à venir.
En Octobre 2010, lors de la renégociation du prix du m² des contrats d'amodiation , M Brezellec a essayé, en présentant un dossier mal ficelé, d'obtenir une révision à minima.
Les conseillers, devant la faiblesse du dossier et de l'argumentation, ont obtenu le report de la délibération au conseil municipal suivant.
L'argument fort du second adjoint était qu'il ne fallait pas, par une hausse trop importante, faire fuir les chantiers Cras et Pacalet hors de la commune.
Il semble que depuis un certain temps,la construction de bateau de pêche en bois ne soit plus possible , ce serait la volonté de Bruxelles.
Personne en responsabilité ne pouvait ignorer ces directives .
Le carnet de commande de bateaux neufs en bois est inexistant.
L'absence de travail sur la connaissance de la réalité économique de notre ville par les élus est maintenant flagrante, on en est , des mois après l'ouverture le dimanche matin d'un super marché, à formuler au niveau Sudgoélo une motion demandant le retour à la situation précédente mais en même temps on ne s'oppose pas à l'ouverture d'un magasin " lowcost" pour le début 2011 sur la ZA des islandais???
Le loyer de 2 400 € TTC de l'amodiataire partant semble perdu.
C'est un point à éclaircir!!!
 Ces installations agrandies vont recevoir un grand nombre de pratiquants, en particulier des jeunes , des voitures particulières ,des bateaux transportables ,une utilisation importante des cales de mise à l'eau .... cela ne va pas être simple dans ce secteur déjà bien encombré.

JOUNENT michel










samedi 18 décembre 2010

Au conseil municipal du 17 /12/ 2010 ,

C'est "L'AVEU" pour les cinéphiles ou simplement la reconnaissance par le second adjoint au maire des erreurs coûteuses résultant de l'arrêt des travaux de la construction de l'aire de carénage.
Cet élu, nous le savons, est à géométrie variable , au langage inconstant , à la mémoire fragile et ne se gênant pas pour trahir la confiance de ses colistiers "amis" d'hier.
Il reconnaît aujourd'hui que cette décision irréfléchie et largement approuvée par les vingt trois membres de la municipalité était une erreur.
Il nous dit qu'il parle sans user de la langue de bois,il chiffre le coût de cette décision à 125 000 € , il veut que cessent toutes les polémiques autour de ce sujet.
Il est l' architecte en chef de ce sabotage , aujourd'hui il s'agace de l'autre vérité sur la réalité des sommes jetées à la mer.
Il continue à nier toute les évidences mises à jour par le document réalisé et publié sur mon blog , par le document aussi adressé à la presse, au préfet, au conseil général,à la cour des comptes de Bretagne et à de multiples associations.
Ce document est étayé par des documents provenant de la préfecture dans le cadre de la légalité des délibérations prises par les municipalités.
Ce document est le fruit du travail du maire sortant G Lambotte et de moi-même M Jounent et il n'a reçu à ce jour aucun démenti.
M Brezellec , il faut ajouter aux 125 000 € d'indemnisation aux entreprises, les 18 000 € pour les espaces verts et les 55 256 € de travaux supplémentaires, on arrive à la somme de 212 495 € environ TTC, à cela s'ajoute l'indemnité de 35 000 € à la Nantaise des eaux pour rupture de contrat de la DSP.
Les chantiers travaillant sur l'ensemble portuaire ont participé à leur manière à la campagne électorale des municipales , en décourageant entre autre toute venue d'un fermier sur cette aire de carénage.
Au lendemain de l'élection et dans les mois qui ont suivi , ils ont tout obtenu de la municipalité, la modification de la surface de l'aire au bénéfice d'un chantier en particulier , ils ont obtenu la disparition quasi totale de la partie en self service , ils ont obtenu que l'on ne regarde pas de trop près le détail de leur activité sur cette aire transformée en hiver en port à sec et il est visible que la concurrence des prix des prestations est très faible.
M Brezellec au cours de ce conseil en a raconté une bien bonne sur l'efficacité de la régie municipale sur la DSP.
A l'en croire , la DSP n'aurait rapporté que 35 000 € annuellement sur chaque exercice de 2009 et 2010.
Ce contrat prévoyait qu'au delà de 2 000 opérations annuelles , le fermier verserait 100 euros par opération supplémentaire , le chiffre entrevu avec les chantiers dans la préparation du projet de l'aire envisageait 2 500 opérations (une opération, c'est soit une mise à l'eau soit la sortie de l'eau d'un bateau ) , dans cette perspective l'annuité de remboursement de l'emprunt de la municipalité, 26 % du coût de réalisation , était couverte.
Les chantiers réunis ont fourni à la municipalité pour les exercices 2009 et 2010 le chiffre de 1 650 opérations environ, M Brezellec, vous n'avez usé d'aucun moyen pour vérifier la sincérité des chiffres annoncés, ce n'était pas le cas avec la DSP.
Les chantiers juges et parties, la régie municipale maintenue à l'écart, vous ne manquerez pas M. l'adjoint d'informer les quinocéens sur le partage des opérations entre chantier.
En tablant sur 250 jours ouvrables par an ,il y a de l'inquiétude à se faire pour la viabilité ces quatre entreprises.
Ce soir de conseil, la tension était palpable entre le second adjoint et le conseiller Lorant , ce n'est pas étonnant, le temps pour ce dernier d'avaler des couleuvres est révolu.
Dans les investissements à réaliser ,il y a l'installation d'un portillon supplémentaire pour entrer dans l'aire de carénage à proximité de la capitainerie du port d'échouage.
Ce portillon était prévu dans la construction initiale, M Brezellec a effacé sa réalisation en indiquant que le capitaine du port n'avait qu'à utiliser un vélo , aujourd'hui on réalise au bout de trois années d'attente sa construction , il y a de la réflexion chez le second adjoint et là encore de l'argent gâché.

JOUNENT michel







mercredi 15 décembre 2010

Aménagement du port d'Armor.

PROMIS, JURÉ....

La ruine  de l'hôtel inachevé du port d 'Armor sera comme Carthage détruite.
Cette promesse , l'équipe municipale " Autrement "en campagne électorale la tient depuis 2007 , mieux, le deuxième adjoint nous annonçait cette destruction pour octobre 2010.
Le conseiller général en charge des affaires portuaires pour le département a affirmé que la démolition de cette friche interviendrait fin février 2011.
D'un point de vue administratif tout est OK et le contre temps du retard automnal était dû à l'administration!!!


Une fois mise à bas cette ruine ,un permis de construire étant déposé, commenceront les travaux de construction d'un bâtiment abritant entre autre le nouveau magasin de la "coopérative maritime".
Cette réalisation privée est financée par des fonds privés, elle se fera parallèlement à la chaussée qui mène au quai de la pêche et à la criée.
L'emprise de cette construction est conforme au schéma N°2 retenu pour l'aménagement du quai de la République et du nouveau port.
Mais en ce qui concerne l'aménagement des quais Richet , République et de l'esplanade du nouveau port , les idées s'entrechoquent et se bousculent.
On rase d'un côté, on bâtit de l'autre, on rend praticable aux piétons les deux môles, on supprime le parking réservé à la plaisance, on bitume ici et là , on plante des arbres, on construit une maison de la mer sur le môle sud tout en sachant qu'une telle bâtisse est en contradiction avec la loi littorale, on oublie que deux cents amodiataires sont propriétaires d'une place de ponton et d'une place de parking, etc...
On passe sous silence la difficulté énorme de trouver une juridiction commune à tous les éléments formant l'identité portuaire.
Bref, au cours de cette soirée d'information sur l'aménagement de l'ensemble sous la houlette du cabinet d'architecture, face à la frilosité du maire à défendre les solutions proposées et face à l'assurance effarante du représentant du conseil général, on a bien compris que le nerf de la guerre de tous ces beaux projets était l'argent.
Au niveau public ,les caisses sont vides et au niveau des investisseurs privés la partie n'est pas gagnée, on retombe immédiatement sur l'attractivité de notre commune et là non plus le pari s'annonce incertain.
Beaucoup de brouillard recouvre ce projet d'aménagement, le port est à peu près terminé depuis une vingtaine d'années, si du côté de l'accueil du port d'Armor on est dans l'excellence , du côté de ces aménagements c'est plutôt poussif et on a beaucoup de mal à croire en écoutant le responsable des affaires portuaires du département que l'on va assister rapidement à la réalisation de toutes les promesses contenues dans ce projet N°2 d'aménagement.
Les propos entendus au cours de cette soirée forment un trouble chez l'auditeur et posent des questions sur les connaissances de ce conseiller sur la plaisance à Saint Quay.
Il a parlé d'un port à sec pour répondre au manque de place disponible ,il ne doit pas savoir qu'à Saint Quay, la réserve foncière est inexistante, ensuite, il a donné une leçon de savoir vivre aux personnes utilisant la cale de mise à l'eau entre l'école de voile et l'aire de carénage.
Monsieur le conseiller général, cette cale devient extrêmement fréquentée aux grandes marées, elle est étroite et ne permet que le passage d'un seul attelage(voiture et remorque), elle est aussi utilisée par un chantier local, elle est le lieu d'une course contre la montre pour son utilisation et entendre ce monsieur dire que la personne qui vient de mettre son embarcation à la mer peut prendre du temps pour déplacer sa remorque dans un endroit où il ne dérangerait pas les autres utilisateurs est une bêtise.
Lors d'une marée descendante de cœfficient 100 par exemple , à mi marée, la mer descend de 5 cm à la minute , compte tenu de la position de la cale il faut faire très vite pour que le maximum de bateaux soient mis à l'eau ce qui explique le bazar du stationnement des véhicules autour de la cale.
Il ne faut pas oublier que cette cale se trouve immédiatement dans la zone de circulation du" roulev" occupant la darse, que les voitures et leurs remorques gênent l'accès à l'école de voile et éventuellement aux véhicules de secours , qu'il y a aussi un semi remorque qui vient chercher des naissains d'huîtres , que ces ensembles tractant des bateaux légers perturbent aussi l'accès aux deux chantiers amodiataires de hangar et de surface de travail et pour terminer ils stationnent en obstruant l'entrée de l'aire de carénage.
Le parking de ces attelages peut se faire sur le marché du quai Richet sauf le lundi et en été le marché en s'agrandissant pose en plus le problème de l'accès à la route menant à la cale.
On est dans cette situation inextricable à cause de la suppression de la DSP de l'aire de carénage ,de l'autorité du fermier et son remplacement par une régie municipale inopérante et en plus déficitaire
On racle les fonds de tiroir pour trouver de l'argent et entendre ce conseiller affirmer que l'accès à la mer doit rester gratuit n'est pas sérieux.
Le contribuable quinocéen paie la construction des cales pour les usagers locaux et ceux venant de tous les horizons et, en plus, il doit connaître les désagréments de leur utilisation massive.
Sur le port d'échouage. il y a quatre cales, à la plage de la Comtesse deux cales, deux à la plage du Casino ,une à la grève noire et une à grève de l'Isnain et bien, contribuables de Saint Quay Portrieux, le deuxième adjoint au maire veut en faire construire une autre, orientée plein Est au niveau de l'école de voile, ils vont être contents les plaisanciers des villes voisines du département ou d'ailleurs.
Ce conseiller général a survolé avec beaucoup d'aplomb les problèmes de la plaisance à Saint Quay , quand allons nous avoir des élus locaux et départementaux sérieux pour faire vivre, animer et rentabiliser l'ensemble portuaire de notre ville?
Au niveau local, ce n'est pas pour demain

En attendant, où aura lieu la prochaine fête de la coquille avec les travaux de destruction et construction de la coopérative maritime?

JOUNENT michel





dimanche 12 décembre 2010

EN ATTENDANT...
le prochain conseil municipal où les surprises ne manqueront pas, les illuminations en ville annoncent Noël et les fêtes de fin d'année.

C'est beau ,
c'est joli!!!

En cette fin d'année, nous avons l'agréable surprise de constater l'ouverture de deux commerces.

Au Portrieux, un restaurant au décor singulier et à Saint Quay, un caviste offrant une vitrine de bon goût.


Bonne route et bon vent à ces créations.

Ces deux ouvertures ne font pas pour autant oublier que le ratio entre les ouvertures et les fermetures d'enseignes est toujours défavorable à la relance de l'activité commerciale des enseignes de proximité.
On cherche encore le résultat du travail de l'élu en charge du commerce local et de sa lutte contre le déclin et la morosité ambiante.
Parmi les points à l'ordre du jour du conseil du 17 décembre 2010 à 18 h 30, il est maintenant notoire que l'abandon de la DSP de l'aire de carénage conduira au vote d'une subvention d'équilibre du budget général vers le budget annexe de cette aire de travail. (on avance le chiffre de 50 000 € ).
Un autre point ne manquera pas de faire réfléchir sur l'empressement du maire à saborder la cohérence du projet de l'aire de carénage.
C'est celui de fusionner les budgets annexes de l'aire de carénage et du port d'échouage.
La cohérence du projet de l'aire de carénage avec le maire sortant G.Lambotte , je l'ai amplement développée sur mon blog: Le blog de Michel.
Cohérence: sur le dimensionnement, sur le financement, sur sa gestion.
Le budget annexe du port d'échouage est excédentaire mais pas suffisamment pour combler le "trou" de la gestion en régie municipale de l'aire de carénage, aussi en 2011 on augmentera sensiblement les tarifs de location des mouillages du port d'échouage.
On ne peut cependant pas passer sous silence de constater que les tarifs pratiqués au Portrieux sont très inférieurs à ceux demandés à Binic ou à Dahouet.
On fait remarquer aussi que la majorité des plaisanciers locataire d'une ligne de mouillage ne sont pas quinocéens..... alors pourquoi se gêner ?
Cette fréquentation du port d'échouage et de sa cale de mise à l'eau par une population venant de tous les horizons avait conduit la municipalité à modifier la dimension de l'aire en déplaçant les portes d'entrée.
Soi disant pour rendre la cale accessible et gratuite à tous les utilisateurs, aujourd'hui changement de stratégie et on s'apprête à trouver de l'argent ailleurs que chez le contribuable quinocéen.
Hier ,on refusait l'idée de faire payer aux non-quinocéens l'usage de la cale de mise à l'eau , aujourd'hui, devant le troisième exercice déficitaire du budget annexe de l'aire de carénage, on ratisse les fonds de tiroirs.
La position initiale de la porte d'entrée de l'aire suggérait à cour terme le péage de la cale.
Trois années pour découvrir que la régie municipale ne fait pas mieux que la délégation de service public, démontrent bien qu'en Mars 2008, ce n'est pas l'intelligence devant ce projet qui a triomphé mais la volonté de casser le travail de la précédente municipalité.
Je ne le dirai jamais assez, la municipalité qui se voulait être "Autrement" ne cesse d'étonner par son activité de sape.
On aimerait lui connaître autant d'allant pour reconstruire le GR34 gravement endommagé, pour rouvrir au plus vite le Centre des congrès détruit par un incendie et pour faire aboutir le Plan Local d'Urbanisme six mois après la nomination d'un commissaire enquêteur.
Enfin n'oublions pas qu'à l'issu de ce conseil ou dans les jours qui viennent, nous allons enfin savoir le résultat de l'action en justice en appel de M. le maire pour "débarquer" son quatrième adjoint.
Quelqu'en soit le résultat, ce sera de nouveau le bazar.
Le maire obtient raison et on va vers une élection partielle, le maire perd et on n'est pas sorti du spectacle médiocre que nous offre cette municipalité depuis bientôt trois ans .

JOUNENT michel


mardi 7 décembre 2010

HIER,LE MAIRE
S' ÉTAIT MONTRÉ TRÉS POINTILLEUX.
AUJOURD'HUI ???


En septembre 2008, par écrit, M le maire a fait cesser les travaux de ravalement de l'ensemble commercial du nouveau port.
En effet ,l'entreprise de peinture en charge de redonner un peu d'allure aux bâtiments s'est mélangée les pinceaux.
Elle n 'a pas respecté la couleur choisie par le syndic des commerçants, la peinture déjà étalée n'était pas celle indiquée sur le permis de travaux déposé en mairie.
Un conseiller municipal, à l'époque plein d'allant, a eu l'oreille et l'oeil du premier magistrat.
Ce dernier, par courrier , a demandé à l'entreprise de reprendre son travail et de respecter la nuance de peinture choisie.
Au port d'Armor on ne rigole pas avec l'interprétation du nuancier et tant pis pour l'entreprise de peinture qui a dû installer par deux fois ses échafaudages.
Depuis quelques temps des travaux d'installation d'un nouveau restaurant se font sur le nouveau port.
C'est une bonne nouvelle....
Cette nouvelle enseigne offrira une restauration spécialisée dans les brochettes géantes ...original!



On s'en réjouit d'avance et cela participe à la lutte contre la morosité ambiante.
Pour autant, à l'approche de l'ouverture des lieux, la fin des travaux montrent un agencement surprenant des façades vitrées.
Hier,on ne laissait pas passer une interprétation du nuancier et aujourd'hui on laisse passer un agencement qui déroge totalement à l'architecture de l'ensemble immobilier.
Les passants et les clients se feront leur jugement sur cette réalisation atypique, en attendant cet ensemble commercial autour du nouveau port ne cesse pas d'interpeller par son côté inachevé.

JOUNENT michel




samedi 4 décembre 2010

LA BOBO* ATTITUDE,
de Mme l’adjointe au maire
en charge de la culture.

Sur le journal « Ouest-France » et sur "le blog municipal", on peut lire une dithyrambe  de l'élue sur une peinture exposée au « Grand palais » de Paris.
Le tableau s’intitule « Saint Quay, soleil de plomb » en cette période de grand froid et de neige abondante, c’est plutôt cocasse.
Comme c’est aussi la mode, le peintre préfère signer sous un pseudo. N. Mac Murry.
Cette toile représente un métrage de barrières blanches de la plage du Casino « dite Delpierre ».
Présenter cette œuvre comme magnifique, tous les goûts sont dans la nature, mais pour ma part, je vois dans cette peinture une réclame pour un magasin de Langueux spécialisé dans le bricolage, vendant des barrières préfabriquées en béton.
Mais le plus drôle dans ce goût pour les barrières « Delpierre » :
C’est d’avoir vu cette municipalité en 2008 en remplacer une centaine de mètres au dessus de la plage du Châtelet en allant vers le sémaphore par de la ferraille et de l’accastillage en mauvais inox .
C’est aussi ne plus pouvoir en voir de ces fameuses barrières depuis l’effondrement du GR 34 à la hauteur de l’hôtel du Ker Moor.
C’est, hélas, se préparer à ne plus en voir du tout autour du minigolf si ce dernier devait être détruit par la réalisation du plan de circulation aux abords de la plage du Casino.
Mme l’adjointe à la culture innove et surprend dans sa responsabilité municipale.
Avant hier, c’était le lancer de chaussettes !!!
Hier, c’était la marche forcée pour bâtir au 15 août 2009 un spectacle « son et lumière » et puis, comme le reflux, cela a été, dans le même empressement, abandonné au grand dam de « M. Ciné St ké ».
Et depuis toujours, c’est le soutien sans faille à la réalisation d’un pôle culturel (cinéma et médiathèque), projet démesuré et futur gouffre financier.
Maintenant, ce sont des louanges pour le peintre de barrières de Saint Quay au nom écossais.
L’art interpelle nous dit Mme l’adjointe, à Saint Quay Portrieux il n’y a pas que l’art qui interpelle.
Associer les artistes impressionnistes de renom Berthe Morisot, Eugène Boudin à cet amoureux de la ville, peignant les barrières Delpierre est bien téméraire.

*BOBO = bourgeois bohême : personnes aisées, à la fois conformistes et proches de tous les révoltés, on les reconnaît à leur pratique du vélo !!!

JOUNENT michel


vendredi 3 décembre 2010

EN CATIMINI !!!

En parcourant le mensuel municipal « le phare », on apprend que le marché de Noël, réunissant une trentaine d’artisans, se tiendra les 17,18 et 19 décembre 2010.
L’installation du marché est déplacée, elle quitte le centre ville pour se faire sur l’esplanade du Casino.
L’idée antérieure qui avait conduit son positionnement sur le Boulevard Foch à proximité de l’esplanade de l’hôtel de ville était de le mettre « grosso modo » à égal distance du quartier du Portrieux et celui de Saint Quay.(1)
Cette réflexion est abandonnée, pourquoi pérenniser cette tradition à Saint Quay Portrieux, ces derniers temps, c’est plutôt le genre « pourquoi faire simple alors que l’on peut faire compliquer ».
D’autant qu’il est prévu , en cas de très mauvais temps , de se replier sur les lieux de l’ancienne installation.
Sur les vitrines des commerçants de Saint Quay Portrieux , il en existe encore ,on peut lire depuis plusieurs semaines des affichettes indiquant la tenue de marchés de Noël dans les villes avoisinantes, Binic ,Pordic,Paimpol, etc…
Ici, à Saint Quay, aucune publicité à moins de quinze jours de l’ouverture de cette manifestation.
C’est bien en catimini que se prépare le marché de Noël quinocéen !!!
Sur ce marché qui donne au moins une année pour se préparer, il est regrettable de constater la faiblesse de l’engagement de la municipalité et de l’union des commerçants pour mettre un peu de chaleur dans le désert commercial qu’est devenue notre commune.
Il est loin le discours de matamore des élus de la liste « Autrement » visant à lutter contre la morosité et le déclin de notre ville.

(1) les  deux quartiers sur  trois de Saint Quay Portrieux ,où  des commerçants de  proximité resistent encore aux grandes surfaces.

JOUNENT michel



jeudi 2 décembre 2010

Dimanche passé,
de la mairie aux plages tout était blanc.

APRES CE SECOND ÉPISODE NEIGEUX,
la ville est dominée par le blanc.
Du moulin Saint Michel en passant par le cimetière et les rues qui conduisent au sémaphore la neige recouvre la cité d’un épais tapis blanc.

Le blanc rien que le blanc sans attendre le mois du blanc, à croire qu’en cette fin d’année la couleur à la mode ,celle qui fait parler à Saint Quay Portrieux est le blanc.
Plus sérieusement les services techniques ont fait usage de matériels appropriés et répandu du sable tôt ce  matin , pour rendre les chaussées et les trottoirs praticables à l’intérieur de la ville, belle performance !!! c'est bon d'avoir du personnel communal  à la hauteur.

JOUNENT michel

mardi 30 novembre 2010

LE JEU DE « MONOPOLY »
ÉRIGÉ EN SYSTÈME
DE GESTION.

A Saint Quay Portrieux, la Municipalité achète, achète à tout va et achète encore.
Des études et des travaux en tout genre !!!
Des études en tout genre : la refonte des quartiers, celui de Saint Quay avec la disparition du minigolf, celui du Portrieux un jour peut-être ?
Des études pour gérer conjointement le port en eau profonde et le port d’échouage par une délégation de service public après avoir jeté celle de l’aire de carénage aux orties.
Des études rocambolesques sur la circulation agaçant les commerçants dans l’incompréhension des dépenses et des réunions tenues.
Une étude de circonstance par rapport à l’insécurité, en promettant la vidéo surveillance.
Des études interminables pour, au bout d’une année de fermeture, ne rien voir venir pour consolider et ré-ouvrir le GR 34 au public à la hauteur du Ker Moor.
Deux études pour reconstruire le cinéma « Arletty » sous l’inspiration de M Blanc en supprimant la partie théâtrale, pourtant promise dans le programme électoral « Autrement ».
Une énième étude par appel d’offre sur la réalisation d’une médiathèque en date du 23 novembre 2010.
Depuis prés de trois ans, c’est la valse des études, à croire que les services techniques sont devenus inexistants et qu’il faille automatiquement s’en remettre à des cabinets d’experts.
A chaque étude, le maire demande à son conseil municipal de l’autoriser à demander des subventions ,à la région ,au département ,à la communauté de commune, au CNC,à la CAF, etc , mais qu’ en est-il de ces demandes ??? Quand aurons-nous enfin un plan de financement lisible et compréhensible pour chacun des travaux réalisés et envisagés par la municipalité ?
Sur les opérations en cours et sur leurs financements , à la différence du jeu de « Monopoly », l’argent utilisé pour ce jeu familial n’est pas de la monnaie de singe, c’est de l’argent « sonnant et trébuchant » provenant essentiellement du contribuable quinocéen.
Il est grand temps devant l’avalanche des sommes engagées que le conseil municipal se montre plus circonspect et qu’il soit plus exigeant sur les modalités des emprunts réalisés.
L’achat des murs d’un commerce en difficulté a jeté un trouble certain parmi les quinocéens.
M le maire place au centre de son projet de lutte contre le déclin de la ville l’ouverture d’un cinéma moderne.
L’enquête demandée par le Sudgoélo à propos du commerce souligne que dans notre ville, 56% des consommateurs sont des retraités, avec l’épisode neigeux que nous connaissons et ses conséquences à circuler difficilement dans les rues de la ville à pied et en voiture, la question de la fréquentation de cette salle est gravement posée hors la saison estivale.
Il devient urgent de savoir comment la municipalité fera face au déficit abyssal du fonctionnement de ce cinéma.
Une salle de cinéma, OUI, mais pas à ce prix, pendant les dix dernières années, la réception de la télé a totalement changé (écran plat de grand format, raccordement ADSL, vidéo à la demande, lecteur de DVD avec la qualité blu-ray ) , il faudra se montrer persuasif et ingénieux pour faire sortir les quinocéens en majorité âgés, le soir dans ce quartier désert.
Après une partie de monopoly, le gagnant et les perdants se retrouvent joyeusement, le hasard des lancers de dés et la malice à maîtriser ce jeu ne laissent aucune séquelle.
A l’inverse, la gestion de la ville n’est pas un jeu, les sommes engagées sont importantes et la mégalomanie de M le maire risque de coûter cher aux quinocéens.
Le mauvais fonctionnement du conseil municipal est inquiétant, toutes les décisions sont prises en petits comités, les commissions (finances et travaux) se réunissent dans l’opacité.
A demi mandat, les quinocéens se posent de multiples questions sur les engagements tenus par cette équipe aujourd’hui désarticulée, au cours de la campagne des municipales 2008.
Elle se voulait être « Autrement » et il faut bien le reconnaître, elle a pleinement réussi sous cette appellation.

JOUNENT michel





dimanche 28 novembre 2010

DE L’ HOTEL DE VILLE AUX PLAGES,

Tout est blanc à Saint Quay Portrieux.



Le sablage des montées permettant de sortir de la ville aurait été la bienvenue !!!
La construction du cinéma absorbe toutes les énergies et les élus ne peuvent pas être au four et au moulin!
D’autant que leurs engagements dans la vie locale, nous le savons, sont des plus minces.

JOUNENT michel






jeudi 25 novembre 2010

À Saint Quay,
LA MUNICIPALITE N’EN FINIT PAS
DE FAIRE SON CINÉMA !!!
Lors de la dernière ouverture au public de la salle Arletty avant sa transformation, M le maire affichait crânement le début des travaux pour le début novembre 2010.
A part l’enlèvement des radiateurs, rien n’avance et mon ami G.Dunis emportera sans coup férir son pari sur la promesse de gascon de mettre la salle en service début juillet 2011.
Sur l’achat des murs de la maison de la presse du port, il est nécessaire de rappeler la couardise de certains conseillers.
Une majorité d’élus appelait au report du vote au prochain conseil municipal du 15 décembre 2010, elle demandait un supplément d’information.
Deux maires adjoints ont montré la souplesse exceptionnelle de leur échine après l’injonction du maire à se compter à l’issu d’un vote ; l’adjointe au maire a oublié sa curiosité et a voté comme un seul homme avec le maire, le second adjoint, lui, est sorti temporairement du conseil réuni et, avec le mandat d’une conseillère absente , il a regardé passer le vote d’une délibération singulière.
Singulière parce qu’une fois la délibération votée, transmise à la préfecture pour la vérification de la légalité , le maire a changé le montant du loyer annuel demandé au commerçant.
Par voix de presse il a fait savoir qu’il passait de 5 000 € HT à 6 000 € HT le loyer annuel , on peut encore , mais est-ce nécessaire, de s’étonner du peu de respect que le premier magistrat a pour ses colistiers .
Cette délibération N° 10-117 autorise notre maire à déposer un dossier de subvention au titre du FISAC.
Boum ... Badaboum !!! Cette demande au FISAC (fond d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce) doit être faite auprès de la CCI des Côtes d’Armor.
En l’occurrence, c’est ce qui a été fait, la municipalité a présenté le projet et demandé une subvention.
La réponse, je la connais, c’est une demande non éligible pour plusieurs raisons.
La principale est que « le projet ne doit pas induire de distorsion de concurrence ». Ce n’était pas à l’évidence le cas !!! Donc pas de subvention.
C’était couru d’avance, il ne suffit pas d’être péremptoire pour voir les organismes distribuant les subventions pliés aux desideratas de notre maire.
Inutile de rappeler que les temps sont durs, que les collectivités territoriales vont connaître le régime de «l’eau et du pain sec».
Cela promet pour les demandes multiples de subventions en cours d’autant que ces organismes bailleurs de fonds n’aiment pas être mis devant le fait accompli.
La communication municipale devait bouleverser les rapports entre les élus et la population avec son blog municipal, cette information a le rythme d’un escargot unijambiste et il faut beaucoup de curiosité pour connaître et comprendre l’activité des élus.
Et puis les renseignements que donnent les élus à la presse sont sujets à caution, en témoigne l’incendie du FJT.
Faire savoir que ce feu est le fruit d’un acte maladroit ou imprudent revient à prendre les locataires de cet immeuble pour des « oufs ».
Il n’y a pas de squatters dans cet appartement maintenant sinistré mais « les visiteurs du soir » qui viennent régler quelques comptes.
Ces derniers temps, ils ont fait plusieurs descentes dans ce studio sans y séjourner, et en particulier ils l’ont ravagé , hier encore ils sont passés bruyamment pour contempler leur sale travail .
Alors ouvrez les yeux Mme Kervoelen , si, dès les premières frasques de ce locataire bruyant vous aviez mis les haut là, si vous aviez écouté les multiples plaintes, jamais les dégâts n’auraient pris cet importance.
Mme Kervoelen , en août 2010, vous avez procédé à une consultation pour changer l’appellation de cette résidence , vous sembliez opter pour le nom d’un îlot des roches de Saint Quay , trois mois après, le nouveau nom n’est toujours pas changé.
C’est bien dommage, c’était l’un des éléments pour dépasser la mauvaise réputation de ce foyer de jeunes travailleurs où il y a belle lurette que l’essentiel des locataires n’ a vraiment plus grand chose de jeune travailleur.
Au bout de trois années aux affaires municipales, le boulet de la démagogie électorale est dur à traîner pour les élus de la liste « Autrement ».
En attendant, citoyens quinocéens, visitez l’exposition de l’aménagement de Saint Quay à l’hôtel de ville et sortez vos mouchoirs sur le sort du minigolf, condamné à faire place aux bagnoles.

JOUNENT michel

lundi 22 novembre 2010

INCENDIE VOLONTAIRE
AU FOYER DES JEUNES TRAVAILLEURS.


Dimanche soir, vers 22 heures, une locataire du foyer a appelé les pompiers, un incendie ravageait un studio situé au rez–de- chaussée.
Une fumée noire et acre s’est répandue dans les couloirs, le gardien et plusieurs locataires ont alerté l’ensemble des résidants, ces derniers ont quitté avec inquiétude leurs appartements durant l’intervention des secours.

Depuis la fin du printemps 2010, un locataire, soi disant saisonnier, posait d’énormes problèmes à son voisinage.
Dès son arrivée, il a fait, de par ses fréquentations, un enfer à ses voisins immédiats.
Sur les trente cinq logements du foyer, une trentaine est occupée par des gens paisibles aspirant à la tranquillité.
Chaque année, hélas, il y a des trublions qui jettent la pagaille et participent à la mauvaise réputation de cet ensemble de studios.
Rodéo de scooters, musiques assourdissantes, parties de ballons à des heures tardives, porte du hall d’entrée défoncée, bouteilles de verres cassées et canettes de boissons abandonnées et, pour chapeauter le tout, l’exercice d’un commerce illicite.
Les personnes gênées par ces nuisances ont multiplié les démarches auprés de l'élue et de la responsable administrative du CCAS … sans succès…
Ce locataire avait par intermittence, semble t’il, une seconde résidence, un endroit où l’on est logé et nourri au frais du contribuable.
Pendant une de ces absences , des « amis » enfin des ex-amis ont détruit son appartement et répandu sur l’ensemble des pièces de la farine… blanche sans doute pour évoquer le travail illicite précédemment évoqué.
De la farine ce dimanche soir, ces faux amis sont passés à un rappel encore plus sévère en mettant le feu au logement.
Un incendie au rez-de-chaussée peut avoir, compte tenu de la configuration de l’ensemble immobilier, des conséquences dramatiques, je pense au foyer Sonacotra de Dijon.
Mme l’élue en responsabilité du CCAS et de l’attribution des logements pour les deux foyers de Saint Quay, les plaintes n’ont pas manqué pour vous signaler ce mauvais coucheur et malgré cela ces plaignants sont restés avec pour seule réponse leur détresse.
C’est désarmant.
Il est urgent que la sélection qui conduit à l’attribution des logements soit mieux encadrée et que, par des choix plus judicieux, la tranquillité et la réputation des foyers soient assurées.
À noter, après ce sinistre, la célérité des services techniques pour mettre les décombres à l’abri d’autres dégradations, bravo « le petit personnel » bravo les sans grades !!!

JOUNENT michel


samedi 20 novembre 2010

annus horribilis...20/11/2010

2010 "ANNUS HORRIBILIS "
pour les commerçants quinocéens.

Malgré la désignation d’un conseiller municipal en charge du commerce local.
Malgré l’incitation à préempter judicieusement des boutiques fermées depuis longtemps.
Malgré la prétention d’aider à l’ouverture de commerces spécialisés (cycles, galeries d’art, bouquinistes, activités orientées vers la mer).
Malgré la volonté de faire revivre le boulevard Foch.
Malgré une démagogie électorale éhontée qui a trompé beaucoup d’électeurs, le déclin de la commune se poursuit.
Malgré les nombreuses gesticulations de l’équipe « Autrement » qui font sourire pour certaines , la morosité persiste et le maire à la tête de la municipalité n’arrive pas à juguler la disparition des enseignes.
Il y a bien l’opération de sauvetage de la presse du port…des requins prédateurs et du vautour attendant l’agonie de ce commerçant.
La solution d’acheter les murs de ce commerce pose beaucoup de questions et elle ne fera pas venir la clientèle pour autant, mieux, elle exerce une publicité négative.
Pourquoi aider ce commerce et pas un autre ?
En ville, deux « bar–restaurant–hôtel » sont en redressement judiciaire, cela devient très inquiétant, il s’agit de l’Hôtel Saint Quay et de l’Hôtel du Gerbot d’Avoine*, ces deux établissements étaient hier encore les fleurons de notre ville , aujourd’hui c’est le spectre de leur fermeture qui avance.
On aimerait bien connaître la position du maire et de son équipe pour aider comme le libraire du port, ces deux établissements.
Le boulevard Foch devait renaître de ses cendres, il n’a jamais été aussi triste et cela ne semble pas émouvoir les élus.
Le boulevard Foch et son prolongement par la rue de la Victoire ont connu ces derniers mois tous les méfaits répertoriés de notre ville, véhicules abîmés, bacs à fleurs saccagés, cabine téléphonique détruite , tags , voiture emboutissant un bac à fleurs, incendies d’automobiles, trottoirs au nettoyage incertain et pour clore ce tableau peu ragoûtant l’agression du pharmacien avec le vol de son véhicule….elles sont loin les promesses du futur maire et de son « projet de développer une véritable dynamique de prévention et de lutte contre tous les actes d’incivilité et de délinquance qui perturbent la vie des quinocéens ».
A un conseil municipal, il a été voté la délibération d’installer de la vidéo surveillance, où en est cette décision ?
La démagogie peut faire illusion, elle peut faire gagner une élection mais à l’approche du demi mandat ,elle ne trompe plus  personne!!!
La population ne comprend pas les raisons du long délai  pour rendre  praticable le GR 34 à la hauteur du Ker Moor et l’absence d’information sur les difficultés rencontrées.
La population ne comprend pas que le maire éminent cadre de l’assurance , ne règle pas mieux et plus vite les problèmes rencontrés avec les assureurs du Centre des congrès après l’incendie du pavillon des gardiens, à ce train là "les océaniques" se tiendront sur la plage dans le cadre du fameux « son et lumière » de la mi- août.
Déclin et morosité…Morosité et déclin, le premier nourrit la seconde et vice versa.
Le commerce de proximité connaît une confrontation sans pitié avec la grande distribution, notre commune n’échappe pas à cette bataille du pot de terre contre le pot de fer.
Le petit commerce doit se remettre en cause et répondre par son inventivité à ce défit mortifère.
Une association de commerçants représentative, avec le concours d’élus actifs est le seul moyen d’éviter que notre ville  ne devienne pas une cité fantôme.


*procédure de redressement judiciaire par un jugement du tribunal de commerce de Saint Brieuc en date du 10 novembre 2010

JOUNENT michel






mercredi 17 novembre 2010

projet de circulation 17/11/2010

DES MAUX ET DES MOTS !!!

A croire l’équipe municipale emmenée par M Blanc, il fallait revoir de fond en comble le plan de circulation de notre commune.
Les élus de la liste « Autrement » ont superbement ignoré le travail et la réflexion des précédentes municipalités sur ce sujet.
Le maire n’a pas une grande confiance en ses colistiers, il fait appel systématiquement à des bureaux d’études et en l’occurrence sur ce problème bien particulier de la circulation automobile à St Quay, il s’est adressé à des personnes bien loin de la réalité quinocéenne.
Exposé en mairie, tous les quinocéens curieux de l’usage des deniers communaux ont pu visionner un plan de circulation ahurissant.
Sur des cahiers mis à la disposition des visiteurs, des remarques circonstanciées ont mis en évidence que l’on ne pouvait pas faire, écrire et dessiner n’importe quoi !!!
Des rencontres avec les commerçants (3) et l’exposition à la mairie ont conduit à jeter cette étude dans la poubelle des gabegies municipales.
Il faut vraiment être étranger à la commune ou bien comme M Le maire être rarement piéton en ville pour cautionner une telle conception de la circulation dans notre cité...
L’adjoint au maire, en charge de l’urbanisme dresse dans « La presse d’Armor », une bonne analyse sur les difficultés rencontrées pour modifier la circulation à Saint Quay.
Selon B.Oliver, le plan de circulation a rencontré au moins quatre obstacles, ils ont rendu les modifications délicates.
1. la manière dont la ville s’est construite.
2. l’attitude des habitants
3. la réaction des commerçants.
4. la vision de la municipalité dans sa stratégie de tout faire pour valoriser le commerce.
Le conseil municipal a adopté ce plan de circulation le 29/10/2010 par 9 voix et 8 abstentions.
Une décision obtenue à la hussarde au terme de discussions confuses et surtout par une assemblée municipale faite de 12 présents et 5 représentés.
Les représentés sont ils d’accord avec leurs mandataires, c’est une question ?
En lisant l’interview de B Oliver, il n’est pas interdit de penser à l’aune des changements à venir que l’on  aurait pu se passer de cette étude , du temps perdu et l’argent consacré à cette dernière.
Autour de l’église les commerçants font de la résistance et non sans raison ils marquent leurs refus de se voir imposer les derniers choix de ce plan de circulation.
Le maire, un jour nous dit qu’il veut clarifier les entrées en ville en les rendant plus attrayantes pour donner envie de rentrer dans la ville et favoriser le commerce et puis à l’issu du conseil municipal il fait approuver la mise en sens unique de l’axe adjudant Cadot – maréchal Joffre en sortie de ville.
Un jour, il supprime les « zig zag » cassant la vitesse de la rue Paul de Foucaud et maintenant il envisage des « zig zag » boulevard du littoral pour réduire la vitesse sur cette voie.
Dans le programme « Saint Quay Portrieux Autrement » le maire proposait de faire disparaître de la ville , les maux « Déclin et morosité » en faisant réaliser un schéma d’urbanisme et un projet de circulation cohérent pour accéder aux pôles touristiques et commerciaux de proximité.
C’est beau de se gargariser de mots mais pour apercevoir encore des PÔLES commerciaux de proximité à St Quay, il faut vraiment avoir un esprit inventif.
Les maux qui conduisent au déclin de la ville persistent et l’aventure de l’achat « des murs » par la ville d’un marchand de journaux en est l’illustration.
Les mots, les bons mots du maire en déclarant à « la Presse d’Armor » qu’il volait au secours d’un commerçant victime d’un requin et d’un vautour n’ont pas laissé de marbre le tenant de bar qualifié de charognard, il y aura une suite à cette caricature .
Faute de réalisations, notre maire a demi mandat semble se reconvertir vers le comique.
Chaque semaine les lecteurs de la presse régionale se régalent de la vie mouvementée du conseil municipal et des trouvailles de son animateur pour combattre la morosité.

JOUNENT michel