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lundi 20 octobre 2014

il faut trouver une solution 20/10/2014


TAXE DE SÉJOUR...


Des communes,  comme la notre  classée en station balnéaire peuvent demander  aux vacanciers  stationnant sur leur territoire de payer  une taxe de séjour .
La taxe de séjour doit être payée par les touristes occupant un hébergement dans un hôtel, dans une  chambre d' hôte ou par exemple occupant une  place dans  un terrain de camping avec  leur voiture et tente ou avec  leur camping-car.
Le montant de  la taxe  est fixé par le Conseil Municipal  et elle est due par personne et par  nuit.
La taxe de séjour permet d'alimenter le financement des dépenses  liées au tourisme, à l'amélioration  de  la fréquentation  de la station balnéaire ou à la  protection des espaces  naturels  faisant l'intérêt de  la commune.
De nouveau sans  beaucoup de rapport avec les vacances scolaires, le terrain en libre occupation du port d'Armor voit l'arrivée de nombreux camping caristes.
                                                                            lundi  20 octobre  2014
Avec la température élevée de ces derniers  jours, la cabane accueillant les  poubelles  des restaurants de  l'esplanade du nouveau port  est submergée  de détritus provenant à l'évidence des autocaristes; cela sent très mauvais et ce n'est pas beau  à voir.
Malgré des conditions sanitaires limites  de ce stationnement sauvage, les  camping caristes sont de  plus en plus  nombreux à fréquenter cette zone .
Les informations circulent entre camping caristes du genre " vient à Saint Quay, l'eau est gratuite , les eaux noires  faciles  à se débarrasser, le stationnement est gratuit et plus on est nombreux , plus  on se serre  sur le terrain et plus la sécurité est assurée".
La  municipalité qui a  un grand  projet  du côté du Portrieux, celui de  rénover de fond en comble  le quai de la République  et son prolongement quai Richet doit s'emparer avec  le Syndicat mixte du Port d'Armor  de la situation "lamentable" de cette entrée maritime de  la ville.
Dans  un premier  temps,  il faut faire  payer le stationnement des camping caristes et  leur  imposer  une taxe de séjour, ensuite il faut trouver  une aire pour  une dizaine  de camping cars pour de  brefs séjours  et puis établir avec le camping "Bellevue" une discussion  conduisant à l'ouverture de l'établissement  pendant toute  l'année en faisant pendant la  période hors saison estivale,  des  prix  fortement attractifs. 
Il y aura   au train où vont les choses  de  plus en  plus de camping cars,  notre station attire  du monde, les respect du stationnement en ville reste  à construire .
A un moment ou un nouvel élan se fait jour au niveau de  la  municipalité pour entreprendre  "un meilleur vivre ensemble", il est urgent de prendre "le taureau par les cornes" en profitant du début  de ce  mandat  pour remettre de  l'ordre dans la commune .
PROPRETÉ ( des rues, trottoirs et points de tri ) SÉCURITÉ ROUTIÈRE ( stationnement et vitesse )  et  pour cela  il faut redéfinir le rôle et les tâches  de  la police municipale.

JOUNENT Michel.

samedi 18 octobre 2014

examen des comptes de la commune 18/10/2014



HASARD OU NÉCESSITÉ...




L'examen  par la Chambre Régionale des Comptes de Bretagne de la gestion  communale à partir de  l'exercice 2010 et suivants  et au   contrôle juridictionnel des comptes de 2007 à 2011, ne peut pas être une surprise pour ceux qui s'intéressent à la vie de notre commune.
Pendant la durée du mandat de M Blanc, la  presse en général, avide de vendre du papier, a jeté bruyamment en pâture l'activité du conseil municipal.
Sans  jamais bien comprendre ce qu'il se passait dans  notre assemblée municipale tout en rapportant toujours fidèlement les  propos du maire , ces six années du mandat de M Blanc ne sont pas  passées  inaperçues.
Il faudrait vraiment être sourd et aveugle du côté de  la Préfecture pour ne  pas savoir que  cette  mandature  a connu bien des  problèmes et quelques succès!!!
De quoi alerter  l'autorité préfectorale et la CRC de Bretagne qui examinent la légalité des décisions  prises pour la  première et le  contrôle  et la  vérification  à posteriori de la gestion  de la commune pour la seconde .
Il n'est pas interdit de rappeler la saisine de la CRC de Bretagne par le Préfet de Côtes d'Armor en date du 31 mars  2009 constatant que  le budget  annexe "Aire de carénage "n' a pas été voté  en équilibre réel  et qu'il était demandé le  29 avril 2009 à la commune   de couvrir dans  la section investissement  par éventuellement un emprunt;
la somme de  381 136.58 €.
Informations  produites  par la  presse, échanges de  courriers entre  la  Préfecture et la CRC, observations du Trésor Public d'Etables sur mer, communications de jugements et de plaintes adressées par votre serviteur à la CRC me conduisent à penser que la  démarche annoncée d'inscrire l'examen  de  la gestion de  la commune de Saint Quay Portrieux n'est pas  le fruit du hasard mais  plutôt de faire enfin  la clarté sur cette mandature pour le  moins tourmentée .
Et peut être nous saurons "le  pourquoi du comment "de  la dépense de  100 000 € pour  l'achat d'une boutique abandonnée  depuis 32 mois suite  à une délibération jugée illégale par une  juridiction administrative.

JOUNENT Michel.

Commentaire de Bruhat Bernard:
On peur se demander vers quoi tout cela débouchera et dans combien de temps : plaintes ? mises en examen ? non - lieu ?
Ainsi va le fonctionnement de la démocratie. 

vendredi 17 octobre 2014

un cinéaste au milieu des tragédies du XX ème siècle 17/10/2014

"Pierre Schoendoerffer, sentinelle de la mémoire".


Le documentaire réalisé par Raphaël Millet en 2012 : "Pierre Schoendoerffer, sentinelle de la mémoire", est un portrait émouvant de cet écrivain et cinéaste, réalisateur de "la 317ème section" et qui nous a quitté le 14 mars  2012.
Parcours étonnant que celui de ce jeune homme de 24 ans qui part en Indochine pour faire du cinéma et qui se retrouve plongé au cœur d'une des plus grandes tragédies guerrières de la deuxième moitié du XXème siécle.
Au delà des épreuves rencontrées et en particulier de l'emprisonnement dans les camps Viêt-minh après la fin des combats à Diên Biên Phù, il noue là-bas de profondes amitiés avec plusieurs hommes de grande qualité comme  Raoul Coutard ( le futur chef opérateur des réalisateurs de la nouvelle vague et de quelques autres comme Costa-Gavras ), le photographe Jean Péraud qui s'évanouit dans la jungle en voulant échapper aux Viets .
Il rencontre aussi de belles figures d'officiers, de sous-officiers qu'il métarmophose en des "Rois" dans ses films ou romans.
S'il est clair qu'une des passions de Pierre Schoendoerffer est le Vietnam - où il retournera en 1967 pour tourner " la Section Anderson" (Oscar du meilleur documentaire 1967) et en 1991 pour tourner "Diên Biên Phù", le film, et avec l'aide des anciens adversaires,- une autre de ses passions est la mer.
Pour cet alsacien, né à Chamalières en 1928 et dont la famille se réfugie à Annecy durant la deuxième guerre mondiale, d'où l'adolescent admire Tom Morel et Anjot, deux Chefs du maquis des Glières, la  Bretagne est son pays d'adoption, cela se devine lorsqu'on regarde " Pêcheur d'Islande", " le Crabe Tambour", "L'Honneur d'un Capitaine".
Les mouvements de la mer se rapprochent de la voûte ondulante de la canopée des forêts tropicales, de cette jungle fascinante.
Les thèmes qu'il aborde pouvaient l'amener à des discours extrêmes, mais Pierre Schoendoerffer a su échapper au clivage gauche droite, pour ne s'intéresser qu'à la Condition Humaine.
Ces soldats, ces capitaines, "ces Rois", héros de son œuvre, sont avant tout des hommes de courage,de fidélité, mais aussi  des hommes placés dans des situations de dénuements extrêmes, pauvres et faillibles, face à des choix tragiques.
Ils comprennent qu'ils peuvent renier ce à quoi ils sont attachés et ne trouvent pas toujours la rédemption dont ils sont en quête. Quête qui les amène toujours à vouloir enrichir "le talent" qu'ils ont reçu.
Pour terminer, je citerai ces mots, que Serge Toubiana adressait au cinéaste et écrivain lors de la rétrospective de son œuvre en 2007 :
"Il y a chez vous une forme d'élégance et une qualité de cœur qui renvoient à une époque où les hommes se respectaient, même lorsqu'ils s'affrontaient, parfois durement, dans la guerre.
Un trait aristocratique, humain, un code d'honneur, que l'on ne trouve plus guère à notre époque".
Merci Pierre Schoendoerffer d'avoir été ce que vous avez été.
Le documentaire de Raphaël Millet donne envie de revoir votre filmographie et de lire ou relire vos livres.

Un seul regret, nous n'étions pas assez nombreux à regarder ce film documentaire de grande qualité ce  jeudi 16 octobre  à "l'Arletty"dans le cadre du mois consacré aux"Mémoires des guerres d'Indochine et d'Algérie."

FOREST Jean Michel.

mercredi 15 octobre 2014

information municipale 15/10/2014

UN APARTÉ  sur le nouveau site communal.

Hormis  le titre fait d'une  police  des caractères un peu faible,  je n'ai que  peu de remarque à présenter.
La seule chose qui me choque c'est le choix de  la cartographie "Google Map".
En effet, en consultant  la  photo de  notre ville  prise  par satellite ou en regardant le plan  issu  de cette  photo , je constate  que le ou les  clichés sont antérieurs  à l'année  2008.
Sur le  nouveau port, la friche d'un hôtel  abandonné est toujours  présente.
L'aménagement du parking  de  la  place  Eric Tabarly est visuellement inexistant .
L'aire de carénage n'est toujours  pas présente sur la cartographie  communale .
L'aménagement du quartier du Casino est lui aussi absent  sur Google Map.
Comme sont absents les changements intervenus place Saint Roch, place Saint Anne, sur le carrefour  au devant du Gerbot d'Avoine et dans  la rue de l'ancien maire, D Banc.
Un nouveau site  qui remplace  à la fois  les anciens blog et site, c'est très bien,  mais  l'appuyer sur une cartographie dépassée est malheureux .
il faut du neuf et encore du neuf  au niveau de  l'information communale  de  manière  à rendre  notre commune  toujours  plus attrayante.
Il faut, et c'est élémentaire  de  le répéter,  disposer aussi  dans  plusieurs endroits de la ville  des  plans de la commune afin que  les touristes  et voyageurs puissent s'y  retrouver  en visitant notre station balnéaire.

JOUNENT Michel.

Commentaire de Roques Denis:
Je rebondis sur le choix de la cartographie retenue pour le site internet de la ville de Saint-Quay-Portrieux, mais je précise tout d'abord que le créateur de ce nouveau site est Erwan Barbey-Chariou, assisté de Sébastien Couzic, que je tiens ici à féliciter pour la qualité de leur travail.
L'API (Application Programming Interface) Google Maps est de loin la plus utilisée, car la plus facile à installer.
La couverture aérienne est bien détaillée pour les grandes villes, comme Paris, Marseille, Rennes... elle l'est moins pour de petites villes comme Saint-Brieuc ou Saint-Quay-Portrieux.
En revanche, à l'égard de villes beaucoup plus importantes, Saint-Quay-Portrieux a bénéficié de campagnes photographiques au sol, par les équipes de Google, notamment en août 2011 pour le quai de la république, et en juin 2013 pour le port d'Armor et l'aire de carénage.
La mise à jour des photos aériennes ne devrait pas tarder...
Ceci étant, la photographie aérienne présente en pied de page sur le site internet de la ville, n'a d'autre but (à mon avis), que de permettre de localiser la mairie.
J'invite les internautes intéressés par des vues aériennes de Saint-Quay-Portrieux à utliliser l'application "Cartes" installée par défaut sur les PC tournant sous Windows 8.1. Les photos sont récentes et de bonne qualité.
Et pour ceux qui n'ont pas encore Windows 8.1, je recommande le site Géoportail, qui outre des photographies aériennes à grande échelle et de bonne qualité, offre également des cartes IGN, les parcelles cadastrales, les cours d'eau, etc.
A noter que Géoportail permet également d'intégrer une API sur un site internet, cependant l'implémentation est un peu plus compliquée que celle de l'API Google Maps.

mardi 14 octobre 2014

CRC de Rennes 14/10/2014

ENFIN , ON VA Y VOIR PLUS CLAIR...



Les Chambres régionales des comptes (CRC) examinent la gestion des collectivités  publiques (collectivités territoriales et établissements  publics ).
Cet examen porte sur la régularité mais également  sur la qualité de  la gestion.
Les Chambres n'apprécient pas l'opportunité des choix politiques des élus  mais la sincérité des comptes, l'équilibre financier des  opérations et des  gestions, l'économie des  moyens  mis en  oeuvre  et leur efficacité; c'est à dire la comparaison  des  moyens  avec  les résultats obtenus.
L'examen des comptes et de  la gestion peut également  conduire   les Chambres  à relever des faits susceptibles d'une qualification pénale; ces Chambres peuvent alors en informer le procureur de  la République.
Monsieur le Maire, Thierry Simelière, m'a informé  de  l'examen prochain des comptes  de  la  mandature  de M Blanc par la CRC de Rennes.
Cet audit  vérifiera  et dira la vérité  sur  l'activité financière du précédent Maire; de  plus, à l'inverse de ce qui s'est déroulé en 2008, cet  examen sera gratuit .
En 2008, M Blanc avait fait appel au cabinet international KPMG pour  "fouiller" la gestion de son prédécesseur et cela pour  une somme "rondelette"
(on parlait à cette époque de  20 000 € ).  
A plusieurs reprises, j'ai adressé  à la CRC de Rennes des documents, des copies de jugement, des copies de  plaintes sur les affaires qui ont agité la commune de Saint Quay Portrieux.
A chaque fois sur l'aire de carénage, le cinéma et sa gestion , l'achat des  murs d'un fonds de commerce, etc... la CRC de Rennes a toujours  accusé réception de  mes courriers en m'indiquant que les éléments  transmis seront examinés  à l'occasion de l'établissement du prochain  programme  de vérification de la Chambre.
Le temps de cette vérification est arrivé; je  l'ai souhaité depuis  longtemps et je crois savoir que  je ne suis  pas le seul dans notre commune.


JOUNENT Michel.

laisser-aller 13/10/2014

stationner sur la  parking de  l'hôtel de Ville avec chiens et materiel de camping .
un  must !!! 







FAUT PAS SE GÊNER!!!
On peut continuer  à nier la réalité,  se raconter des bobards, se référer au code  de la route, les camping caristes qui stationnent dans les rues et places de Saint Quay se  moquent éperdument des riverains et de  la beauté  de la station balnéaire.
Ce qui guide ces auto caristes , c'est la gratuité du stationnement et le laisser aller des autorités  municipales  quant à l'absence de verbalisation pour leurs arrêts  intempestifs.
Souvent sur le boulevard du Général De Gaulle, les camping-cars,  pour apprécier la vue sur la  mer, stationnent en cachant la vue , un danger en plus  pour les voitures qui quittent leur stationnement.

Ils empêchent par leur dimension  la circulation sur les trottoirs des  piétons et comme  le sans gène ne leur est pas étranger , ils détruisent les  plantations.
Circulation trop rapide dans  la ville, motos  pétaradantes plus le non respect de  la signalisation  sans  parler des stationnements fantaisistes ...il est grand temps de revenir aux fondamentaux.
Le vivre ensemble  se base  sur des règles et pour les respecter... il faut en finir avec  la  passivité du laisser faire .
Dans  un premier temps, pour ce qui concerne  par exemple les "tibus "qui traversent la ville en faisant peur aux piétons, il faut prévenir l'entreprise  pour qu'elle adresse à ses chauffeurs  le rappel  que  les  30 km/heure  sont à respecter  et que dans  le cas contraire la  police municipale dressera une contravention.
Une station balnéaire doit briller par son charme, Saint Quay Portrieux a des atouts .
Les camping cars  ne font pas  partie   du charme de  la station  et ils ne "dopent" pas l'économie de la commune surtout quand ils fréquentent les super marchés des villes voisines .

JOUNENT Michel, quinocéen  pour la  prédominance des  piétons sur les bagnoles et pour  l'invitation à faire  aux camping caristes  de fréquenter le  camping "Bellevue".

NB: un camping car avec deux personnes + taxe de séjour = environ 20 € par jour ( fourniture eau, électricité , toilette compris  )  au camping du boulevard du Littoral.  
stationnement permanent des camping-cars sur la  place de Verdun prés du point de tri et sur la  place d'armes  au côté de la  pompe de relevage des eaux usées ,il faut aimer !!!

Commentaire de Bruhat Bernard:
Entièrement d'accord !
Reste à agir.
Mais ça, c'est un autre problème quand on reste bien au chaud dans son bureau de la mairie !... 

vendredi 10 octobre 2014

indo 54, 2ème partie 10/10/2014

Octobre 2014 , 
au cinéma "Arletty",
un mois consacré aux guerres coloniales menées par la France en Indochine et en Algérie
Pour le second jeudi du souvenir,
un film d'auteur 
"La  317 ème section "

Les apprentis compagnons doivent produire un chef d'oeuvre pour devenir artisans à part entière et être reconnus par leurs pairs.
Il faut considérer que la 317ème section est un chef d'oeuvre, le chef d'oeuvre de Pierre Schoendoerffer.
En tout cas c’est ainsi que les critiques de tous bords le considèrent lors de sa sortie en 1965. 
Cette année-là, le film représente La France à Cannes et obtient le prix du meilleur scénario.
Tourné en 1964 durant six semaines dans la jungle cambodgienne à l'époque de la mousson, il est considéré comme le film de guerre par excellence, le film de référence sur la guerre des Français en Indochine.
Une quarantaine d'années plus tard, lors de sa remasterisation, de sa projection à Cannes dans sa version rénovée, il garde le même statut.
Cela tient certainement à trois raisons
Première raison : le trio de base à l'origine du film sait de quoi il parle.
Georges de Beauregard, le producteur, est un ancien résistant.
Raoul Coutard, le chef opérateur s'est engagé, dès 1945,dans le corps français d’ Extrême-Orient, il retournera une seconde fois en Indochine en tant que reporter photographe, c'est là qu'il rencontrera, Pierre Schoendoerffer, le futur scénariste et réalisateur de la 317ème section, lui-même engagé dans le corps expéditionnaire comme caméraman au service cinématographique des armées.
À ce titre, Pierre Schoendoerffer couvrira un grand nombre d'opérations, sera parachuté sur Diên Biên Phu où il sera fait prisonnier à l'issue de la bataille.
Deuxième raison : le film a longtemps été travaillé en amont, c'est d'abord un synopsis, puis un livre, puis un scénario, on n'y recherche pas d'effets spectaculaires, la caméra est à l'épaule, elle ne voit pas plus que ce que voit un combattant de la 317ème section.
La troisième raison tient à ce qu'Henri Chapier écrivait dans Combat le 1avril 1965
« Il n'entre ni arrière-pensées politiques, ni aucun pathos sentimental : on y décrit -avec une sobriété extrême- le comportement de ces militaires qui s'acquittent au mieux de leurs tâches. »
Pas de super héros donc, mais des hommes ordinaires plongés dans une situation extraordinaire :
La guerre
La jungle, la mousson, un pays fascinant peuplé d'êtres attirants
Le fait que la section soit à la fois dans la position du chasseur et du chassé.
Un film authentique donc et le Capitaine Bonelli, lui-même ancien d’Indochine, nous a dit, après la projection, combien cette histoire fictive était proche de ce que nos soldats ont vécu là-bas.
Les esprits chagrins estimeront qu'encore une fois les femmes ne sont pas concernées par cette histoire d'hommes.
Or une femme participe de près à l'élaboration du film : c'est Brigitte Friang, nommée administratrice de production dans le générique.
Son parcours mérite qu'on s'y arrête quelques secondes :
À dix neuf ans elle entre dans la Résistance ( BCRA ); grièvement blessée lors de son arrestation par la Gestapo, elle est déportée à Ravensbrück, d'où elle revient en France pesant alors moins de 30kg.
Elle devient attachée de presse d'André Malraux lors de l’aventure du RPF, puis part comme reporter en Indochine. Elle n'hésite pas à sauter avec les paras pour les suivre en opération.
Le Capitaine Bonelli nous a rappelé combien sa présence à Diên Biên Phu, lors du Noël 1953, apportait un peu d’amitié à tous ces militaires éloignés de leur famille. Plus tard, en 1956, elle couvrira Suez, en 1967 la guerre des six jours, l'offensive du Têt à Saïgon en 1968, la chute de cette même ville en 1975.
Son livre, " Regarde-toi qui meurs " est bouleversant, surtout toute la partie ayant trait au séjour à Ravensbrück et au difficile retour à la vie des déportés.
C’est d’elle dont Malraux parle à la fin des Anti-Mémoires lorsqu’il évoque la déportation, « cette ombre de Satan étendue sur le monde ».
Une dernière remarque et une anecdote.
Pierre Schoendoerffer disait qu'en Indochine on avait fait une guerre de pauvres, il voulait faire un film de pauvres. 
Les balles à blanc, coûtant trop cher, tous les tirs que l’on voit dans le film ont été faits à balles réelles.
L'anecdote rapportée par l'IDHEC : "lorsque l'équipe revient au village où elle a tourné la première séquence ( le poste de Luong Ba  dans le film ), elle a constaté que celui-ci avait été rasé par les bombardiers américains qui avaient sans doute repéré une activité suspecte".
La guerre du Vietnam avait fait place à la guerre d’Indochine.

FOREST Jean Michel, co organisateur de ce mois  cinématographique  du souvenir des guerres  oubliées d'Indochine et d'Algérie

mardi 7 octobre 2014

hacker turc 7/10/2014

APRES "CHARLIE-HEBDO"
l'hebdomadaire satirique....

C'est au tour du site officiel de la ville de Saint Quay Portrieux d'être piraté .
Le site est inaccessible aux Quinocéens depuis  lundi matin 6 octobre.
Les hackers sont des ottomans  turcs, se  présentant  comme des  guerriers  défendant les valeurs religieuses de  l'Islam.
Qu'est ce qui vaut cette attaque criminelle  privant les habitants de notre commune  de toute  information sur  l'activité officielle de la  municipalité ???
Depuis l'arrivée de  la  nouvelle équipe  municipale, l'information circule sur  la refondation  du blog  municipal et du site en un seul  moyen d'information.
Avec  l'embauche  d'un responsable à l'information  municipale avec,  au sein du conseil  municipal  "des  pointures "en informatique, je comprends  mal qu'il faille autant de temps pour  obtenir  cette restructuration (+ de  6 mois ).
Et ce que  je ne comprends  pas du tout,  c'est ce qui conduit notre  site  municipal a être un objet d' intérêt  pour  des furieux  de  la défense de  l'Islam.
Je forme aussi le voeu que le nouveau support de  l' information municipale  prévu pour la fin du  mois d'octobre  ne supprime pas  la  mémoire  de tout ce qui s'est fait et réalisé  précédemment.


JOUNENT Michel bloger vigilant qui attend des  informations sérieuses sur les causes de ce  piratage.
PS: Charlie-hebdo en 2011 et le site municipal en 2014 piratés par le même hacker turc...  quel rapport entre eux ???

Commentaire de Bruhat Bernard:
Un crime toujours sans coupable 4 ans après.
Un hacker turc ottoman qui pirate le site informatique de la ville.
Saint-Quay devient la ville des mystères non élucidés.
Une idée de roman policier. 
Commentaire de Martin Jacques:
Quelques explications:
Akincilar, nom de légendaires cavaliers ottomans, se présente comme un groupe de «cyber-guerriers» défendant les valeurs de l'islam, mais également les intérêts turcs. 
Ils attaquent ainsi régulièrement des sites et médias favorables au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), en lutte armée contre Ankara.
Akincilar avait revendiqué en novembre 2011 l'attaque du site de Charlie Hebdo après la sortie de son numéro «Charia Hebdo». 
D'autres attaques contre des sites français avaient eu lieu à cause de la loi sur le génocide arménien.
On peut penser que le soutien armé de la France aux Kurdes contre Daesh en Syrie a déclenché cette nouvelle vague d'attaques informatiques aléatoires contre des sites français.
Voir le peu d'empressement des Turcs à intervenir pour aider la coalition (on sait qu'ils ont aidé Daesh jusqu'à ces dernières semaines).
Si le site de la ville a été défacé, comme certainement beaucoup d'autres, c'est que sa protection n'était pas au niveau...

dimanche 5 octobre 2014

indo 1954.... 5/10/2014

"Qu'étaient-ils partis faire là-bas".
C'est une des questions auxquelles le Colonel Jacques Allaire a répondu en cette soirée du Jeudi 2 Octobre 2014 après la projection du film de Philippe Delarbre, présent lui aussi :

"Le Sacrifice Diên Biên Phu 1954".
Le colonel Jacques Allaire et le réalisateur Philippe Delarbe
La réponse  a été la suivante : "Quand on a vingt ans, qu'on a participé aux combats de la Résistance et qu'on demande des volontaires pour libérer l'Indochine, on y va".
Je rappelle qu'en 1945, c'est le Général de Gaulle, chef du gouvernement provisoire de la République, qui a décidé d'envoyer un corps expéditionnaire en Indochine, alors occupée par les Japonais, corps expéditionnaire avec à sa tête le Général Leclerc, héros de la France Libre.
De Gaulle veut rétablir la France dans ses droits de grande puissance.
Le Colonel insiste sur le fait que, dans l'entre deux guerres, on était élevé, et l'école obligatoire participait à cela, dans l'idée que la France, c'était non seulement le territoire métropolitain mais aussi un empire, l'empire colonial.
Repensons à l'Appel du 18 Juin, il y est clairement fait allusion.
Et puis, dit le colonel Allaire, il y a le "mal jaune", la fascination qu'exerce l'Extrême-Orient sur tous ces jeunes hommes partis là-bas, la plupart insoucieux des problèmes politiques. "Adieu vieil Europe, que le diable t'emporte" disait bon nombre d'entre eux.
Réécoutons sur "You Tube" "Opium" ou "Marie-Dominique"  ( texte de Pierre Mac Orlan ) et on aura une idée de cette fascination.
Plus sérieusement, on peut lire "Les champs de braise" d' Hélie de St Marc ou " De l'autre côté de l'eau" de Dominique de La Motte ( on peut acheter ces livres tout le mois d'Octobre à l'Arletty, livres venus de la maison de la presse de St Quay ).
Après la bataille, il y a eu la captivité.
C'est avec beaucoup de douleur que le Colonel l'évoque :" Les Viets étaient contents de nous avoir fait prisonniers mais ils voulaient aussi prendre nos âmes, ils voulaient qu'on se renie".
Sur les 10000 prisonniers faits à Diên Biên Phu, seulement un peu plus de 3000 reviendront des camps Viets.
Voulant endoctriner ces soldats, les Viets n'en ont fait que de redoutables anti-communistes.
Le colonel a aussi insisté sur le fait que les bataillons de Paras étaient "jaunis", c'est-à-dire qu'ils étaient composés pour moitié de vietnamiens qui se battaient, certes pour une nation vietnamienne hors de toute tutelle, mais une nation vietnamienne  pas forcément communiste.
Se battaient aussi à Diên Biên Phu des régiments venus de toute l'Union Française.
Le colonel a dit aussi : je regrette que vous ne soyez pas si nombreux, je vois surtout des anciens combattants et des veuves d'anciens combattants ( nous étions une soixantaine ).
Le maire de St Quay-Portrieux, Thierry Simeliere, nous a fait l'amitié de répondre à notre invitation et s'est montré heureux que le cinéma de la ville avec son délégataire de service CineOde ait pu organiser une telle soirée.
Rendez-vous jeudi prochain, le 9 Octobre, à 19h à l'Arletty, projection de la "317ème section" de Pierre Shoendoerffer.
L'intervenant sera Dominique Bonelli ( un Corse) , officier de légion, lieutenant au 8ème Choc à Diên Biên Phu, lieutenant au 1er REP en Algérie, sont aussi invités les représentants locaux de l'UNC.
Les panneaux d'exposition dans le hall du cinéma qui rappellent l'histoire du " 6 " parti de St Brieuc pour l'Indochine sont prêtés par Michel Pieto, mémorialiste de ce bataillon, l'exposition sera visible jusqu'au 16 octobre.

Pour terminer je reprendrai les paroles de Pierre Schoendoerffer paraphrasant le poète Patrice de La Tour du Pin :
"Tous les pays qui n'ont plus de mémoires. 
Seront condamnéà mourir de froid", 
le poète dit légende à la place de mémoires, en Bretagne, nous n'oublions pas nos légendes.

FOREST Jean-Michel, organisateur  avec CinéOde (Gérant du cinéma ) de "Mémoires des guerres d'Indochine (46/54) et d'Algérie (54/62 )" au Cinéma Arletty durant le  mois d'Octobre  2014.

samedi 4 octobre 2014

l'hécatombe 4/10/2014


NON AU JEU DE MASSACRE!!!
Des  potelets empêchant le stationnement intempestif des voitures sur les trottoirs du quartier du casino connaissent un sort singulier!!!
Sur les 150 potelets  en inox, de hauteur  plus ou moins variable , d'un  diamètre tournant autour de  8cm , implantés dans  le cadre de la rénovation de ce quartier, une trentaine  est  déjà passée de  vie  à trépas.
En quelques  mois cela ressemble  à "une Saint Barthélemy d'une partie du mobilier urbain"; leur fragilité apparente conduit un bon nombre d'automobilistes  à  ignorer  leur  présence, à les chevaucher , à les  tordre ou au pire  à les arracher .
Dans cette partie rénovée de  la ville, il est étonnant que la direction technique de  la commune ait choisi ce nouveau style de  potelet ; en effet, il y a six ans environ, pour la reconstruction de la rue de  la Victoire et du Bd Foch, une autre sorte de potelet avait été choisie pour empêcher  le  stationnement  erratique des automobilistes.
Ils étaient d'un diamètre sensiblement supérieur , plus petit en hauteur et peints d'une couleur les rendant "costauds et dissuassifs " à l'oeil .

intersection du Bd Foch et de  la rue Joliot-Curie

Ces nouveaux  potelets sont moches et ils ont  un avenir très incertain, il faut procéder  à leur  remplacement partiel en alternant comme  à la  place  Saint Roch ou dans  le  bas de  la rue Clemenceau... des barrières.

Place Saint-Roch
Ces  barrières  permettront la  libre circulation des  piétons, des voitures d'enfants et des fauteuils roulants  pour handicapés  sur  les trottoirs ; elles  permettront aussi l'installation de  jardinières  lorsque  viendra la belle saison .

NON aux  potelets clinquants et inefficaces et OUI à une  uniformisation  de matériel urbain rendant tranquille et agréable  la circulation des  piétons. 

JOUNENT Michel, Quinocéen pour une  finition agréable du quartier du Casino.           

mardi 30 septembre 2014

une voirie et une ville ...très sale 30/09/2014

COMMUNE SANS INDICATION 
ET SANS PUBLICITE!!!
La nouvelle municipalité a débarrassé la commune de l'affichage indiquant le passage  des cirques , des entreprises exhibant des spectacles de toutes sortes (guignol, animaux marins, etc...); fini les calicots indiquant l'activité des associations de la commune aux  entrées de la ville, fini les cartons publicitaires fixés provisoirement sur les  lampadaires.
Les entreprises  de spectacles passant par notre commune paient un droit de stationnement  mais se voient retirer le droit de faire  la  publicité  de leurs activités... Curieux!!!
Cet été, en effet, j'ai constaté que  la police municipale avait reçu  la consigne  de retirer l'affichage "sauvage "; il ne faudra  pas s'étonner alors que ces cirques ne fassent plus escale  Saint Quay.
Les "sucettes" faisant la  publicité  pour le  cinéma ne sont pas  mises  à jour, les affiches  montrant un certain nombre  d'initiatives municipales restent comme abandonnées longtemps après leurs tenues.
La publicité  de tout ce qui se  réalise sur la ville est faite sur le blog municipal mais comme tout le  monde  ne  pratique pas  l'internet, l'information  n'est pas  à la hauteur des efforts réalisés par les associations par l'office de tourisme et par la  municipalité.
Cela  provoque  de bien tristes  réactions  comme  par exemple lors d'une foire  à la brocante cet été quai Richet; comme aussi avec la faible  fréquentation des océaniques au mois de  juin au Centre des Congrès ou enfin l'absence de  visiteurs aux bouquinocéens  dimanche  28 septembre, quai de la République.
C'est curieux cette manie de nettoyer la ville de son information traditionnelle; les communes voisines  du Sud-goélo poursuivent  cette manière  de renseigner leur population et comme elles s'inscrivent aussi dans  la  modernité, elles font, comme  à Binic , la  mise en place de  panneaux électroniques annonçant: date, horaire , température , horaires des  marées,  activités de la municipalité et  informations de caractère général.
On peut penser qu'il existe chez nos élus en enlevant les calicots et les cartons  publicitaires, la volonté de rendre  la ville  plus propre mais cette volonté, si elle  se confirme dans  leur esprit,   est  contrebattue  par la  réalité ; la  malpropreté de ville, elle n' a  jamais été aussi sale .
·        la rue Clemenceau embellie par les bacs  à fleurs a ses trottoirs et la partie de sa  rue  pavée   d'une saleté incroyable.
·        les venelles , les  petites rues du quartier du Portrieux ne sont pas  balayées et les  poubelles y stationnent plus que de raison.
·        du magasin Netto au bas de  la rue de  la Victoire en passant par le Bd Foch ; bouteilles cassées , détritus verts, trottoirs  couverts de  mégots, trottoirs maculés, à part le passage express de la balayeuse municipale, on n'y voit plus aucun balayeurs municipaux.
La  propreté de  ville, la communication et l'information municipale n'est pas 
à réinventer  , cela a toujours été le souci des  municipalités  précédentes.
2014 n'est pas  l'an zéro  de  la vie Quinocéenne.
Je continue  à m'interroger sur la disparition  du semestriel "Saint Quay Portrieux infos" après plus de trente années d'existence , quand  nous dira-t-on... quel est le devenir de ce  périodique???
Je termine sur la découverte de la nouvelle  liste des associations de Saint Quay Portrieux , j'en compte  70,  dans cette  liste 24 sont domiciliées dans des communes  voisines .
Curieux cette  manie de gonfler  les chiffres; Mme  l'adjointe aux associations, c'est plus  facile apparemment que la réalisation promise dans  le  programme  "c'est le temps etc " de la  peinture  sur la chaussée d'un "fil bleu"  permettant le balisage à travers  la ville  des  commerces et des points d'intérêts.  

JOUNENT Michel ,le Quinocéen errant en l'absence de  ligne bleue  et de  plans  affichés de  la ville .  

Commentaire de Thépault Michèle:
Je vous donne ENTIEREMENT RAISON, sur votre reflexion concernant LE MANQUE D INFORMATIONS pour toutes les annimations a ST QUAY , en effet cela a commencé au DEBUT JUIN avec le VIDE GRENIER DES EMPLOYES DES LA COMMUNE au PORT// pourtant cette association avait fait tout se qu'elle pouvait pour annoncer ce VIDE GRENIER qui existe au PORT depuis plusieurs années, et qui attire beaucoup de monde, cette année beaucoup moins de visiteurs car les affichages avaient été enlevés sur ordre//
En ce qui concerne la PROPRETE de la ville, il serait bon que CERTAINS PROPRIETAIRES sur la RUE PAUL DE FOUCAULD, fassent le nécessaire pour nettoyer eux mêmes les déchets de leurs arbres qui retombent sur le trottoir et sur la route, il y a même un endroit ou un ENFANT passe tout juste sur les retombées des branches debordantes sur le trottoir, ce n'est pas aux habitants de ST QUAY de payer le nettoyage devant ces propriétées dans leurs impots// Il y a même une ADJOINTE qui passe tous les jours devant!!! 
Commentaire de Bruhat Bernard:
Décidément, la communication est le point faible de cette municipalité, malgré l'embauche d'un professionnel.
Les brocanteurs de juillet se sont plaint du manque de publicité.
Ils ont parlé de demander des indemnités ou ont menacé de ne plus revenir.
Peu de monde aux Bouquinocéens pour la même raison. Je ne parle pas du refus de restaurer la vidéo des conseils municipaux, même si ce n'est plus le spectacle désolant de la précédente municipalité.
Circulez, il n'y a rien à voir au Conseil !!...
C'est aux citoyens d'aller à la pêche aux informations. Le monde à l'envers à l'époque du tout numérique !! Au passage, merci à Michel Jounent de faire le boulot !.... 
Commentaire de Picolet Gilles:
Comme beaucoup de Quinocéens, j'ai été surpris de constater, notamment durant la saison estivale, le manque d'information sur les diverses animations se déroulant dans notre Cité.
Effectivement, il y a un manque de "sucettes électroniques" pour indiquer les diverses manifestations ou informations de la Ville (bel exemple à Binic).
Pour les affichages temporaires, des solutions existent pour éviter l'accumulation d'affiches sur les poteaux plusieurs mois après la manifestation.
Notamment pour les cirques, commerçants ou autres attractions ambulantes, pour lesquels il est possible de demander une caution qui ne sera restituée qu'après nettoyage des affichages et des lieux de la manifestation (je l'ai pratiqué dans le passé).
Pour les associations locales, une pression peut être exercée, en cas de non-respect des mêmes éléments, par le biais des subventions.
Enfin, comme je l'avais déjà dit dans un autre commentaire, je crains que l'interdiction de l'affichage et du passage d'un véhicule sono pour annoncer un spectacle ne conduise les professionnels à éviter St Quay-Portrieux dans le futur, par manque de spectateurs (au bénéfice de Binic...).
Mon rêve serait de revoir les "parades" que nous présentaient tous ces forains avant leur spectacle et qui donnaient un air de fête dans toute la ville.